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MALADIE de LYME chien – Remèdes naturels à faire – homéopathiques

La mala­die de Lyme a pour ori­gine un orga­nisme micro­sco­pique patho­gène appelé Borrelia burg­dor­feri. Ces bac­té­ries vivent dans l’in­tes­tin de la tique de nos régions et peuvent être trans­mises lors­qu’une tique infec­tée se nour­rit de votre sang ou de celui de votre chien.

Note
La tique est un aca­rien. La mala­die de Lyme n’est pas la seule des mala­dies trans­por­tées par les tiques mais c’est la plus connue car la plus cou­rante. Les tiques sont les vec­teurs de plus de 15 mala­dies trans­mis­sibles aux chiens et entre chiens et de 7 mala­dies trans­mis­sibles à l’homme (zoo­nose). Les plus dan­ge­reuses pour le chien sont la Piroplasmose (Babésia ) et l’Ehrlichiose mono­cy­taire canine (Ehrlichia canis) sou­vent mor­telles et l’Anaplasme. Voir notre article “Protéger des tiques son chien : pré­ven­tion – Sprays natu­rels à faire
.

Les symptômes et complications de la maladie de Lyme du chien

  • Le symp­tôme le plus cou­rant chez le chien atteint de la mala­die de Lyme est la boi­te­rie cau­sée par une inflam­ma­tion des arti­cu­la­tions.
  • Un chien infecté peut éga­le­ment pré­sen­ter des signes de dépres­sion ou avoir moins d’ap­pé­tit.
  • Les com­pli­ca­tions les plus graves peuvent inclure des dom­mages aux reins et, plus rare­ment, une mala­die du cœur ou du sys­tème ner­veux.

Dangerosité de la maladie de Lyme pour votre chien

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Borrelia burg­dor­feri à l’o­ri­gine de la mala­die de Lyme

Les chiens sont beau­coup plus sus­cep­tibles d’être expo­sés aux tiques que les humains, puisque ils courent très sou­vent dans les endroits où les tiques se cachent. En consé­quence, ils ont donc plus de risque d’être exposé à la bac­té­rie patho­gène Borrelia burg­dor­feri à l’o­ri­gine de la mala­die de Lyme. Cependant, en réa­lité, ils ont plus de chance de ne pas tom­ber malade de la mala­die de Lyme que les humains, lorsque piqués par une tique. Comment cela se peut ?

Cinquante à 90 % des chiens vivant en zone d’en­dé­mie (là où l’on trouve la mala­die de Lyme) sont séro­po­si­tifs à la mala­die de Lyme. Cela veut dire qu’ils ont “croisé” la bac­té­rie Borrelia et qu’ils ont généré des anti-​corps.
Des cher­cheurs de l’u­ni­ver­sité de Pennsylvanie (Etats Unis) ont décou­vert que 95% des chiens expo­sés à la mala­die de Lyme (Borrelia burg­dor­feri) ne pré­sentent et n’ont JAMAIS pré­senté de symp­tômes.

Cela s’ex­plique par le fait que la mala­die de Lyme est une co-​infection. Et cela signi­fie aussi que si votre chien est en bonne santé et exempt de mala­dies liées au sys­tème immu­ni­taire, il peut être mordu par une tique infes­tée par la mala­die de Lyme et ne pré­sen­tera pro­ba­ble­ment jamais aucun symp­tôme de la mala­die de Lyme. Sa santé ne sera pas alté­rée. Son sys­tème immu­ni­taire fera le néces­saire pour éli­mi­ner la bac­té­rie patho­gène. Pour plus d’in­for­ma­tion sur la dan­ge­ro­sité de la tique, voir notre article Tique du chien égal risque et dan­ger sérieux aussi pour son maître

Expérience de per­sonnes ayant la mala­die de Lyme des humains
Une fois n’est pas cou­tume, nous signa­lons ici la mala­die de Lyme des hommes, appor­tée par les mêmes tiques que celles des chiens. Les séquelles et les souf­frances liées à la mala­die de Lyme des per­sonnes sont très sou­vent autre­ment plus sérieuses que celles des chiens.
Pour en être per­suadé, il suf­fit de lire les témoi­gnages que vous trou­ve­rez sur Association France Lyme – Et si une tique chan­geait votre vie ?

Remède naturel n°1 : la prévention – Précautions, sprays et répulsifs

La meilleure façon d’é­vi­ter la mala­die de Lyme est d’é­vi­ter ou éli­mi­ner rapi­de­ment les tiques que vous trou­vez sur votre chien. Nous avons écrit un article spé­cial sur ce sujet impor­tant Protéger des tiques son chien : pré­ven­tion – Sprays natu­rels à faire. Vous trou­ve­rez ci-​dessous un extrait :

  • Les tiques se trouvent sou­vent dans les zones ombra­gées, herbes hautes ou feuilles mortes, brous­sailles. Evitez donc ces endroits dans les sous-​bois, che­mins, parcs et même votre jar­din, lorsque vous le pou­vez. 
  • Lorsque vous reve­nez d’une pro­me­nade, pas­sez un large peigne à puces à dents sur votre chien. Les tiques ne s’at­tachent pas tout de suite à votre chien, car il cher­chera le meilleur endroit pour se nour­rir.
  • Tondez l’herbe le plus court pos­sible et cou­pez les buis­sons. Ratissez éga­le­ment les feuilles.
  • Utilisez un spray anti-​tiques natu­rel sur le col­lier ou har­nais et sur votre chien lui même. Pour pré­pa­rer vous même faci­le­ment des sprays allez voir notre article “Protéger des tiques son chien : pré­ven­tion – Sprays natu­rels à faire”. Si vous ache­tez un spray natu­rel, véri­fiez que l’in­gré­dient prin­ci­pal est l’huile de cèdre (et bien sûr, sans pro­duits chi­miques).
  • Vous pou­vez éga­le­ment fabri­quer votre propre répul­sif à tiques avec seule­ment quelques ingré­dients.
    Par exemple : mélan­gez 20 gouttes d’huile essen­tielle de géra­nium rose avec 2 cuillères à soupe d’huile d’a­mande. Vous pou­vez éga­le­ment uti­li­ser de l’huile d’o­live, mais l’huile d’a­mande contient du soufre, qui est un répul­sif à tiques. Déposez quelques gouttes sur le col­lier de votre chien. Répétez sou­vent l’o­pé­ra­tion.

Homéopathie et maladie de Lyme du chien – Facile et efficace

L’ homéo­pa­thie apporte de nom­breuses solu­tions faciles à mettre en oeuvre et aux dif­fé­rents stades de la mala­die.

Le remède homéopathique lorsque vous retirez la tique

Le LEDUM PALUSTRE 200C est le pre­mier remède contre toute sorte de piqûre d’a­ni­mal ou d’in­secte. S’applique éga­le­ment dans le cas d’une piqûre de tique :

  • Donnez la pre­mière dose de ce remède au moment où vous reti­rez la tique
  • Continuer à admi­nis­trer le LEDUM PALUSTRE 200C toutes les 3 heures le pre­mier jour
  • Ensuite, la dose deux fois par jour pen­dant une semaine 
  • Après la pre­mière semaine, dose deux fois par semaine pen­dant un mois
  • Puis une fois par semaine pen­dant un mois sup­plé­men­taire

C’est pro­ba­ble­ment exces­sif, mais cela vaut la peine de “for­cer” sur le nombre de doses pour en être cer­tain du résul­tat. Si la tique a été décou­verte récem­ment , c’est pro­ba­ble­ment tout ce dont vous aurez besoin. Si la tête a été lais­sée à l’in­té­rieur, don­nez ceci en même temps de la silice.

Pour le dosage, voir ci-​dessous.

Votre chien est diagnostiqué contaminé par la maladie de Lyme

Que se passe-​t-​il si vous avez enlevé la tique mais que votre chien a été diag­nos­ti­qué atteint de la mala­die de Lyme ?

Homéopathe, Joette Calabrese uti­lise ce pro­to­cole homéo­pa­thique depuis de nom­breuses années pour les per­sonnes et les ani­maux de com­pa­gnie. Il s’est avéré très effi­cace pour les mor­sures assez récentes, disons de quelques semaines.

  • AURUM ARSENICUM. L’Aurum arse­ni­cum est un excellent choix en cas d’in­fec­tion toxique, et c’est l’un de ces cas dans le cas de la tique.
  • Donner deux fois par jour pen­dant une semaine
  • Après la pre­mière semaine, dose deux fois par semaine pen­dant un mois
  • Puis une fois par semaine pen­dant un mois sup­plé­men­taire

Pour le dosage, voir ci-​dessous.

Remède contre symptômes cliniques du pathogène Borrelia burgdorferi

Borrelia burg­dor­feri 30C (éga­le­ment appe­lée Lyme Nosode 30C) doit être uti­lisé. Il s’a­git d’un Nosode, fabri­qué comme un remède homéo­pa­thique, mais à par­tir de la tique por­teur du patho­gène de Lyme.

Prenez le remède une fois par jour pen­dant trois jours, puis arrê­tez, pour un total de trois doses

Il peut être néces­saire de répé­ter cette opé­ra­tion tous les quelques mois si les symp­tômes per­sistent.

Pour le dosage, voir ci-​dessous.

Dosage “à sec” et “humide” des granulés homéopathiques – Précautions

Les remèdes homéo­pa­thiques se pré­sentent géné­ra­le­ment sous forme de gra­nu­lés. Vous pou­vez uti­li­ser une dose sèche ou humide, mais le dosage sec ne doit jamais être répété – ne l’u­ti­li­sez qu’une seule fois.

Dosage à sec : les gra­nu­lés secs du remède peuvent être dépo­sés direc­te­ment dans la gueule de votre chien. Versez 2 ou 3 gra­nules ou quelques gra­nu­lés dans le bou­chon du réci­pient. Il y a une petite poche sur le côté de la gueule de votre chien qui faci­lite cette opé­ra­tion. Si votre chien n’aime pas cela, uti­li­sez sim­ple­ment une dose humide.

Dosage humide : il suf­fit de dépo­ser 1 à 3 gra­nu­lés dans un volume d’eau (la quan­tité exacte n’est pas très impor­tante). Remuez ou secouez bien. Les gra­nu­lés peuvent se dis­soudre ou non, selon leur dureté, mais cela n’a pas d’im­por­tance tant que la solu­tion est bien agi­tée. Doser en pla­çant 1 à 2 gouttes direc­te­ment dans la gueule de votre chien.

Le volume exact n’est pas très impor­tant. Tant qu’il y en a du pro­duit dans la gueule de votre chien, tout va bien. Le but est d’as­su­rer un bon contact avec les muqueuses.

Les plantes médicinales dans la lutte contre la maladie de Lyme

Le pro­to­cole ci-​dessous pour lut­ter contre la mala­die de Lyme du chien est celui pré­senté par Stephen Harrod Buhner. C’est un expert reconnu dans le trai­te­ment à base de plantes de la mala­die de Lyme.
En géné­ral, les amé­lio­ra­tions com­mencent à se mani­fes­ter dans les deux à quatre semaines qui suivent.

Toutes les herbes peuvent être admi­nis­trées simul­ta­né­ment, mais il est bon d’a­jou­ter une herbe à la fois et d’at­tendre quelques jours avant d’a­jou­ter la sui­vante.

Dosages.
Les doses indi­quées ci-​dessous de ces ingré­dients sont des­ti­nées à un chien de taille moyenne.
Si votre chien est très petit, uti­li­sez des doses plus faibles.
Si votre chien est plus grand, utilisez-​en davan­tage.

Vous pou­vez éga­le­ment uti­li­ser des for­mu­la­tions liquides si vous n’a­vez pas les herbes fraîches. Donnez 2 gouttes par kilo de poids cor­po­rel du chien, deux fois par jour pour le trai­te­ment

1. Racine de Renouée du Japon (Polygonum cuspidatum ou Reynoutria japonica ou Fallopia japonica)

Renouée du Japon (fleurs et feuilles) - Plante contre la maladie de Lyme
Renouée du Japon est une plante enva­his­sante

L’herbe la plus impor­tante à uti­li­ser est la racine de Renouée du Japon.
L’inflammation peut se pro­duire par un cer­tain nombre de voies dif­fé­rentes dans le corps, mais la racine de cette plante est spé­ci­fique aux voies exactes que la bac­té­rie de Lyme ini­tie.
Elle réduira l’in­flam­ma­tion, ce qui atté­nuera ensuite de nom­breux symp­tômes qui se pro­duisent.
De plus, la plante est un assez bon syner­giste, ce qui signi­fie qu’elle a ten­dance à aug­men­ter les actions des plantes et des pro­duits phar­ma­ceu­tiques lors­qu’elle est uti­li­sée en même temps que ces der­niers.

La renouée du Japon est une herbe de qua­lité ali­men­taire, ce qui signi­fie qu’elle peut nor­ma­le­ment être prise à des doses assez impor­tantes. Prenez la racine en vrac, pulvérisez-​la (dans un mixer ou un blen­der) et ajoutez-​la à la nour­ri­ture de votre chien. Il est pré­fé­rable de la don­ner au moins deux fois par jour, matin et soir.

Commencez par une dose ini­tiale de trois cuillères à soupe, deux fois par jour.
Un autre avan­tage de cette plante ? Elle est enva­his­sante dans presque toutes les zones endé­miques de Lyme, donc si vous êtes sur la côte est, vous pou­vez sou­vent récol­ter la racine vous-​même…

2. Griffe de chat (Uncaria tomentosa)

Cette herbe peut être uti­li­sée pour com­battre la dou­leur et pour pro­té­ger et ren­for­cer le sys­tème ner­veux cen­tral.
Elle sti­mule le nombre de glo­bules blancs CD57 – une par­tie impor­tante du sys­tème immu­ni­taire.
Elle peut éga­le­ment aider à pro­té­ger et à net­toyer les reins.
Utilisez l’herbe en vrac sous forme de poudre et au même dosage que la Renouée.

Où com­man­der “La Griffe du chat” ? Cliquez sur “Tout pour le Chien et le Chat” ou sur le lien vers “Griffe de chat pour ani­maux

3. Sulfate de glucosamine

Le troi­sième com­plé­ment impor­tant qui favo­rise la santé des arti­cu­la­tions est le sul­fate de glu­co­sa­mine.
C’est un com­plé­ment natu­rel qui est sou­vent inclus dans les “goû­ters” des chiens pour aider les pro­blèmes arti­cu­laires.
Il peut aider à sou­la­ger la dou­leur et l’in­flam­ma­tion, mais il est éga­le­ment bon pour sa capa­cité à aider à res­tau­rer et à pro­té­ger le car­ti­lage.

Certaines des formes en poudre de Sulfate de glu­co­sa­mine com­prennent éga­le­ment de la chon­droï­tine et du col­la­gène. Toutes ces sub­stances sont utiles.
Commencez avec 30 mg, deux fois par jour.

Ces trois élé­ments vont, pour la plu­part des chiens, régler la majo­rité des pro­blèmes cau­sés par la mala­die de Lyme du chien.
En outre, voici ci-​dessous quelques autres pro­duits qui peuvent aussi vrai­ment aider. Vous pou­vez en don­ner sans risque une triple dose pen­dant une semaine et une double dose à plus long terme.

4. Astragale (Astragalus membranaceus)

Les recherches sur le début de l’in­fec­tion de Lyme ont mon­tré que plus la santé immu­ni­taire est bonne, plus le résul­tat est bon et plus l’in­fec­tion est bénigne.
L’astragale aug­mente les mar­queurs immu­ni­taires néces­saires pour main­te­nir l’in­fec­tion à un niveau faible ou inexis­tant.
C’est éga­le­ment une plante de qua­lité ali­men­taire qui peut être consom­mée à fortes doses tout au long de l’an­née.
Donnez à votre chien trois cuillères à soupe, deux fois par jour dans la nour­ri­ture.
Dans cer­tains cas de mala­die de Lyme éta­blie depuis long­temps et en rai­son de cer­taines com­plexi­tés de l’in­fec­tion, cette plante peut accen­tuer les symp­tômes. Il est donc pré­fé­rable de l’u­ti­li­ser à titre pré­ven­tif et si l’in­fec­tion de Lyme a moins de deux ans.

5. Cardère (Dipsacus spp)

C’est une plante excel­lente contre l’in­flam­ma­tion des arti­cu­la­tions.
Si votre chien souffre beau­coup d’ar­thrite “de Lyme”, uti­li­sez la.
C’est éga­le­ment une plante très sûre.
Ajoutez la poudre dans la nour­ri­ture, une cuillère à soupe deux fois par jour.

Note :
La mala­die de Lyme peut faire peur, mais n’ou­bliez pas que le risque d’in­fec­tion et que la mala­die de Lyme se déclare vrai­ment, est faible pour le chien .
Vérifier la pré­sence ou non de tiques sur votre chien après chaque pro­me­nade, sachez enle­ver une tique en toute sécu­rité (avec une pince spé­ciale) et sachez aussi prendre soin de votre chien de manière natu­relle. Ce sont autant d’é­tapes impor­tantes pour assu­rer la sécu­rité et la pro­tec­tion de votre ami à 4 pattes.
Notez aussi que lorsque les humains attrapent la mala­die de Lyme, les consé­quences peuvent être beau­coup plus péna­li­sante que pour le chien et la rémis­sion plus aléa­toire et longue. Voir les sites spé­cia­li­sés dans le domaine de la mala­die de Lyme de l’homme. Et sur­tout, n’al­lez pas en balade en forêt en short pen­dant la période des tiques, pra­ti­que­ment d’a­vril à novembre.

Origine de la maladie de Lyme : la guerre bactériologique ?

Les bor­ré­lioses existent sans doute depuis long­temps. La mala­die de Lyme, en tant que telle, est récente. Elle vient du nom de la ville de Lyme (Connecticut – Etats Unis) où elle a pour la pre­mière fois été sus­pec­tée vers 1975 seule­ment.
Des épi­dé­mio­lo­gistes de l’u­ni­ver­sité de Yale (Etats Unis), aler­tés par les mères de deux enfants vic­times d’une forme d’ar­thrite rhu­ma­toïde juvé­nile, ont rapi­de­ment mis en évi­dence une situa­tion aty­pique. D’où le nom de Maladie de Lyme.

Une rumeur per­siste aux États-​Unis, suite au livre d’un jour­na­liste amé­ri­cain (Lab 257 de Michael C. Caroll) qui pré­tend à la res­pon­sa­bi­lité d’ex­pé­riences conduites à Plum Island Animal Disease Center (Proche de la ville de Lyme).
Un article de 1993 du Newsday rédigé par le jour­na­liste John McDonald revient sur l’ac­ti­vité de ce labo­ra­toire. Un épi­sode de sa série télé­vi­sée “Conspiracy Theory” dif­fusé en 2010 fait réfé­rence à cette rumeur. Les auto­ri­tés amé­ri­caines conti­nuent tou­te­fois de nier avoir jamais conduit de recherches sur la mala­die de Lyme en lien avec la guerre bac­té­rio­lo­gique.
Vrai ou faux ?

En 1883, un méde­cin alle­mand, Alfred Buchwald, avait décrit ce que l’on nomme aujourd’­hui l’a­cro­der­ma­tite chro­nique atro­phiante, sans la relier à une mor­sure de tique. Les symp­tômes décrit alors n’é­taient pas pré­sent à Lyme.
En 1909, Arvid Afzelius (der­ma­to­logue sué­dois) avait noté après mor­sure d’une tique appe­lée Ixodes l’ap­pa­ri­tion d’une lésion der­ma­to­lo­gique en forme d’an­neau.
En 1922, les méde­cins fran­çais Garin et Bujadoux ont décrit la mala­die, à par­tir d’un symp­tôme de para­ly­sie “plus ou moins grave, par­fois mor­telle, consé­cu­tive à la mor­sure de tiques” (Ixodes hexa­go­nus).

De ces faits, il est dif­fi­cile de croire que la mala­die de Lime a été “inven­tée” au labo­ra­toire de Plum Island. Peut être a‑t-​elle fait l’ob­jet d’é­tudes pous­sées, dans le but de para­ly­ser l’é­co­no­mie de l’en­nemi d’a­lors en tuant, che­vaux, vaches, etc…

Sources

Les tiques du monde. Morel, Adam, Camicas & Hervy, 1998. Nomenclature, stades décrits, hôtes, répar­ti­tion : The ticks of the world. Nomenclature, des­cri­bed stages, hosts, dis­tri­bu­tion (4 210 noms scien­ti­fiques, 869 espèces ou sous-​espèces au 1erjanvier 1996) , /06/01 ; ISBN 2−7099−1418−2 ; 233 pages.
Wikipedia – Tiques
Le Manuel Vétérinaire Merck – 3ème édi­tion – Tiques : pp 749, 759 et sui­vantes

Conseils vété­ri­naires et régle­men­ta­tion
Les valeurs et conseils que vous pour­rez trou­ver sur ce site sont pure­ment infor­ma­tifs de leur exis­tence dans la lit­té­ra­ture spé­cia­li­sée. En aucun cas, les infor­ma­tions don­nées sur notre site ne consti­tuent une pres­crip­tion de trai­te­ment ou une allé­ga­tion. Ils ne peuvent pas se sub­sti­tuer à l’avis de votre vété­ri­naire ou du thé­ra­peute de votre chien. Seul votre vété­ri­naire peut poser un diag­nos­tic pré­cis et recom­man­der l’utilisation d’un pro­duit. Si tel n’est pas le cas, nous ne sau­rions être tenus pour res­pon­sables d’une prise inadap­tée des pro­duits pré­sen­tés ou cités.

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