CHIEN QUI VOMIT EN VOITURE – Remèdes naturels contre les nausées

Chien qui vomit en voi­ture. Les chiens sont comme les hommes : il peuvent avoir le mal des voyages et en par­ti­cu­lier le mal de voi­ture. Cela signi­fie que votre chien pourra se sen­tir “malade”, pas “dans son assiette”.
Il aura des nau­sées qui le ren­dront “incon­for­table”. Cela se ter­mi­nera plus ou moins rapi­de­ment par un vomi.
C’est vrai­ment désa­gréable pour les autres pas­sa­gers, pour la voi­ture à net­toyer.
Mais il ne sert à rien de mal­me­ner votre chien : il n’y est pour rien. D’autant qu’il existe des solu­tions natu­relles, sans effet secon­daire pour votre chien.

Créer dans la voiture un environnement confortable

Chien qui vomit en voiture - Cage transport

C’est le point de départ. Tout chien aime se sen­tir “chez lui”, dans un milieu qu’il connait bien.
C’est vrai pour tous les chiens à des degrés divers, lors­qu’ils ne sont pas dans leur milieu habi­tuel (Votre mai­son ou votre appar­te­ment).

C’est aussi l’oc­ca­sion en créant “son coin voi­ture”, de mettre au sol une pro­tec­tion “étanche” sur toute la sur­face qu’il occupe … afin d’é­vi­ter ou limi­ter les net­toyages post-​vomissements. Il fau­dra donc créer ce “coin voi­ture” où il se sen­tira “chez lui”.

Et contrai­re­ment à ce que beau­coup de maîtres pensent, ce sera dans une cage robuste, de bonne taille mais pas trop grande pour sa taille (pour qu’il soit “main­tenu”) où il se sen­tira confor­table (Il doit pou­voir se cou­cher). Voir notre article La sécu­rité du chien et des pas­sa­gers en voi­ture

Pourquoi tant de précautions pour votre chien en voiture ?

A cela, au moins 4 rai­sons :

  1. Le tra­jet de la voi­ture n’est jamais rigou­reu­se­ment rec­ti­ligne, mais fait de virages, coups de volants, frei­nages et autres.
    Les humains ont leurs mains pour se tenir et peuvent anti­ci­per la tra­jec­toire de la voi­ture. Le chien n’a que ses pattes et ne sait pas conduire.
    Cela veut dire que s’il n’est pas main­tenu par une cage, il sera constam­ment à la recherche de son équi­libre. Ce qui peut être aussi la cause pro­bable de son “mal de mer” et de son anxiété.
  2. C’est dans sa cage et dans le coffre s’il peut s’ou­vrir au niveau du haillon arrière, qu’il sera le plus confor­table et le plus en sécu­rité.
    Sa cage pourra alors faci­le­ment être “fixée” fer­me­ment (En cas d’ac­ci­dent grave, une cein­ture ou autres har­nais ne pré­sen­te­ront pra­ti­que­ment aucune pro­tec­tion au chien qui serait sur la ban­quette arrière).
  3. Les sièges arrières en creux vers le dos­sier, sont faits pour les fesses des humains, pas pour les pattes du chien ou la cage du chien : il ne sera jamais sur une sur­face hori­zon­tale, ce qui sera par­ti­cu­liè­re­ment incon­for­table pour lui qui devra constam­ment réta­blir son équi­libre.
  4. Votre chien sur le siège arrière est un dan­ger mor­tel pour les pas­sa­gers avant du véhi­cule.
    En cas de choc sérieux ou fron­tal, votre chien atta­ché ou non par un har­nais par­tira en vol plané en direc­tion des têtes des pas­sa­gers avant.
    Et savez-​vous que votre chien de 10 kg lors d’un choc fron­tal à 50 km seule­ment “pèsera” 140 kg au moment de son impact avec le cou du pas­sa­ger avant ? Le poids à l’im­pact est en effet pro­por­tion­nel au poids réel de votre chien, c’est-​à-​dire 280 kg pour un chien de 20 kg. (Voir “Transport de votre chien en voi­ture en toute sécu­rité”)

Le chiot et la voiture – Prévenir la peur du chien adulte qui vomit en voiture

Chien qui vomit en voiture - Chiot

Plus vous habi­tuez tôt votre chiot à mon­ter en voi­ture, moins vous aurez de dif­fi­cul­tés – si jamais vous en avez.
C’est sa période d’ap­pren­tis­sage. Les chiots n’ont peur de rien car ignorent ce qu’est le dan­ger, par manque d’ex­pé­rience. Pour eux, aller en voi­ture est juste une expé­rience nou­velle, sans à priori, qui les enchante.

Note
Cependant, les chiots peuvent avoir la nau­sée et vomir, en par­ti­cu­lier s’ils ne sont pas atta­chés et sécu­ri­sés, afin de leur évi­ter de bou­ger dans tous les sens.
Prévoyez les remèdes indi­qués ci-​dessous contre le mal de voi­ture les pre­mières fois où vous l’emmenez avec vous.

Mais pro­fi­tez de cette période rêvée pour l’ap­pren­tis­sage afin d’é­du­quer votre chiot. Pour la voi­ture, mettez-​le sys­té­ma­ti­que­ment dans sa cage, jamais en liberté sur la ban­quette arrière ou dans le coffre (Voir notre article “Transport de votre chien en voi­ture en toute sécu­rité). Ce sera facile car les chiots n’ont aucune mau­vaise habi­tude anté­rieure.

Note
Pendant que vous êtes dans une phase éducation-​voiture très favo­rable avec votre chiot, élar­gis­sez l’ap­pren­tis­sage à d’autres domaines, en par­ti­cu­lier à celui d’o­béir aux ordres.
C’est votre co-​habitation avec votre chien en deve­nir et jus­qu’à sa mort que vous jouez alors. Cette co-​opération peut, du fait de l’é­du­ca­tion du chiot dans ses pre­miers mois, être har­mo­nieuse et enri­chis­sante au lieu d’être faite de conflits et contraintes entre vous et votre chien.
Pour cela, nous vous recom­man­dons nos articles sur l’é­du­ca­tion et le dres­sage :
Anxiété du chien – Soigner par l’é­du­ca­tion et dres­sage
Chien stressé = défense immu­ni­taire en dan­ger – Traitement natu­rel par les plantes

Chien qui vomit en voiture – Médicaments conventionnels

Les médi­ca­ments conven­tion­nels existent bien sûr. Même toute une pano­plie de médi­ca­ments vété­ri­naires et chi­miques qui auront, pour la plu­part, des consé­quences sur le foie et les reins. Nous les citons ci-​dessous afin que les repé­riez parmi ceux pres­crits par votre vété­ri­naire. Note Ne pas uti­li­ser ces médi­ca­ments sans ins­truc­tions express de votre vété­ri­naire.

  • Antihistamines. Cette classe de médi­ca­ments abaisse le niveau d’an­xiété et le risque de mal de voi­ture. Ils induisent un effet de som­no­lence et agissent direc­te­ment sur les centres d’é­qui­libre du chien
  • Anxiolytiques. Ils com­prennent une large gamme de médi­ca­ments. Ils peuvent réduire l’an­xiété et cer­tains peuvent être séda­tifs.
  • Sédatifs. Les séda­tifs réduisent la conscience de ce qui entoure votre chien, afin de dimi­nuer son agi­ta­tion. Certains sont spé­ci­fi­que­ment séda­tifs, d’autres séda­tifs en effet secon­daire.
  • Bloqueur du récep­teur Neurokinine. Ce médi­ca­ment agit en blo­quant le centre du cer­veau res­pon­sable du reflex de vomir.

Note : en fait seul le der­nier est indi­qué contre la nau­sée et le mal de voi­ture. Les autres sont pour cal­mer le chien. Ils sont mal­gré tout sou­vent pres­crits, même si le chien ne pré­sente aucune anxiété pour aller en voi­ture.

Remèdes naturels pour chien nauséeux en voiture

Il existe plu­sieurs remèdes/​compléments ali­men­taires natu­rels qui ont une bonne effi­ca­cité dans le cas de nau­sées, mal de voi­ture et vomis­se­ments du chien :

  • Gingembre (Rhizome – Racines)
    C’est le remède de base, sauf qu’il a un goût assez fort, dif­fi­cile à ava­ler pour la plu­part des chiens.
    Il existe en Teinture Mère, en com­pri­més ou en gélules. Il devra donc être “camou­flé” dans la nour­ri­ture ou pris en gélule.
  • Les pro­fes­sion­nels vété­ri­naires qui pra­tiquent des thé­ra­pies natu­relles uti­lisent en géné­ral des “cock­tails” de 2, 3 ou 4 com­plé­ments simul­ta­né­ment afin d’aug­men­ter l’ef­fi­ca­cité de la thé­ra­pie, mélangé à la nour­ri­ture.
    Ce com­plexe que vous pou­vez faire vous même, com­prend le mélange sui­vant à faire avant de le mettre dans la nour­ri­ture :
    • la Camomille Romaine comme base (En Extrait de plantes fraîches gly­cé­ri­nées ou en EPS)
    • le Basilic Tropical en huile essen­tielle (HE) à ajou­ter (en très faible quan­tité – Voir note ci-​dessous) à la Camomille
    • de la Marjolaine en huile essen­tielle (HE) aussi à ajou­ter en très faible quan­tité à la Camomille (Voir note ci-​dessous)

Note
Les huiles essen­tielles sont des ingré­dients très puis­sants, voire “caus­tiques”.
Elles doivent être uti­li­sées en faibles quan­ti­tés (se compte en gouttes, pas en cuillère à café), jamais pures, tou­jours avec un “sup­port” (Souvent des huiles végé­tales).
Habituellement, pour un chien de taille moyenne, l’a­jout d’huile essen­tielle est de 1 à 2 gouttes, bien mélan­gées à la nour­ri­ture.

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