Chien qui boit à une borne fontaine. Souvent signe d'insuffisance rénale.

INSUFFISANCE RÉNALE du chien : traitement naturel Renal-​Phyt

L’insuffisance rénale du chien est une mala­die sérieuse, poten­tiel­le­ment mor­telle, tou­jours han­di­ca­pante. Il faut la trai­ter immé­dia­te­ment après l’a­voir diag­nos­ti­quée car elle devient rapi­de­ment chro­nique.

Le fonctionnement du rein sain : une usine chimique finement réglée

Sauf mal­for­ma­tion congé­ni­tale, le chien a aussi deux reins , comme les humains. Ils servent de filtre en éli­mi­nant cer­taines toxines, comme l’u­rée qui est un déchet du méta­bo­lisme des pro­téines, des ions et miné­raux, des pro­téines et de l’eau.

Ces déchets sont le plus sou­vent inflam­ma­toires. Qui dit aussi déchet inflam­ma­toire non éva­cué dit aussi pro­blèmes d’inflammations chro­niques à moyen et long terme dans de nom­breuses par­ties du corps, bien au delà du rein lui même. Inflammations des arti­cu­la­tions par exemple.

Le rein empêche éga­le­ment la sor­tie du sucre et d’autres élé­ments du sang en les réab­sor­bant. Ce jeu d’é­li­mi­na­tion et de réab­sorp­tion par le rein sert de filtre mais aussi de régu­la­teur de plu­sieurs équi­libres dans le corps : équi­libres acido-​basique et miné­ral, pres­sion osmo­tique (qui est la répar­ti­tion des corps solides dans l’or­ga­nisme) ou quan­tité d’eau autour des cel­lules du corps. Enfin, le rein secrète des hor­mones per­met­tant de modu­ler la pres­sion arté­rielle.

Le rein a donc un rôle unique et essen­tiel dans la santé du chien. Son dys­fonc­tion­ne­ment est appelé “insuf­fi­sance rénale du chien”.

Le dysfonctionnement du rein – La santé du chien en péril

Quand les reins ne fonc­tionnent pas, filtrent mal ou ne filtrent plus, il y a insuf­fi­sance rénale du chien atteint. Il existe deux types d’in­suf­fi­sance rénale.

  • L’insuffisance rénale chro­nique (IRC). Elle est pro­gres­sive, le rein marche de moins en moins bien, et finit par ne plus fonc­tion­ner suf­fi­sam­ment pour assu­rer la sur­vie du chien. La dif­fi­culté à la diag­nos­ti­quer est que sou­vent, on s’en aper­çoit lorsque le rein est endom­magé entre 70 et 75%
  • L’insuffisance rénale aiguë (IRA) appa­raît bru­ta­le­ment, peut être réver­sible si bien trai­tée, per­met­tant au rein de fonc­tion­ner nor­ma­le­ment à nou­veau. Mais tou­jours gar­der le rein sous sur­veillance pen­dant les années qui suivent.

Bien sûr, plus le chien vieillit, plus les insuf­fi­sances rénale appa­raissent. Il ne faut pas attendre car plus la mala­die sera dou­lou­reuse. Voir éga­le­ment “Retarder le vieillis­se­ment phy­sio­lo­gique du chien”.

Symptômes de l’insuffisance rénale – Pas très spécifiques

Les symp­tômes de l’in­suf­fi­sance rénale sont nom­breux mais pas très spé­ci­fiques. Il est facile de se trom­per ou de pas­ser à côté. Cependant cer­tains des symp­tômes sui­vants se retrouvent tou­jours dans l’in­suf­fi­sance rénale

  1. Augmentation de la prise d’eau. Un chien en bonne santé boit envi­ron 50 ml d’eau par kilo et par jour (3 grands verres envi­ron). Lorsque cette valeur dépasse les 100 ml d’eau par kilo par jour (plus d’un litre pour un chien de 10 kg, plus de 2 litres pour un chien de 20 kg), il y a sûre­ment un pro­blème. 
  2. Augmentation de l’é­li­mi­na­tion d’u­rine. On parle de polyuro-​polydipsie (PUPD). Parfois cette éli­mi­na­tion impor­tante d’u­rines peut être confon­due avec de l’in­con­ti­nence car le chien a du mal à se rete­nir tant sa ves­sie se retrouve pleine.
  3. Apparition de vomis­se­ments qui ne sont pas for­cé­ment liés au repas. 
  4. Apparition de diar­rhées avec du sang par­fois.
  5. Anorexie ou baisse d’ap­pé­tit. L’acidité gas­trique, la pré­sence de toxines dans le sang, la dou­leur, la fièvre ou les dés­équi­libres dans le sang peuvent cou­per l’ap­pé­tit du chien.
  6. Amaigrissement, fonte mus­cu­laire. L’anorexie et les pro­téines sont éli­mi­nées en trop grande quan­tité dans les urines font que le chien perd du poids.
  7. Douleur abdo­mi­nale. Certaines causes d’in­suf­fi­sance rénale du chien peuvent faire appa­raître de fortes dou­leurs au niveau du ventre.
  8. Présence de sang dans les urines .

En cas de doute, il est impé­ra­tif de consul­ter un vété­ri­naire qui aura la pos­si­bi­lité de réa­li­ser des ana­lyses du sang de votre chien (taux d’u­rée et de créa­tine en par­ti­cu­lier, détec­tion des pro­téines, sucre et élé­ments anor­maux dans les urines).
En der­nier recourt on peut faire une biop­sie rénale afin d’ob­ser­ver l’é­tat de santé du rein et de don­ner une idée pré­cise de la cause en cas de mal­for­ma­tion congé­ni­tale par exemple ou du pro­nos­tic de gué­ri­son.

Traitement conventionnel de l’insuffisance rénale

Il faut dis­tin­guer le trai­te­ment d’insuffisance rénale aiguë et le trai­te­ment de l’in­suf­fi­sance chro­nique.

  1. Insuffisance rénale aiguë. Il s’a­gira d’un trai­te­ment d’ur­gence, qui pas­sera sou­vent par une per­fu­sion (Injection de diu­ré­tiques et trai­te­ments pour les troubles diges­tifs), des anti-​biotiques très pro­ba­ble­ment, chi­rur­gie éven­tuel­le­ment (reti­rer des cal­culs). C’est le vété­ri­naire de votre chien qui doit inter­ve­nir. Il sera de plus sou­vent indis­pen­sable de chan­ger l’a­li­men­ta­tion du chien, évi­tant de sur­char­ger le rein (entre autres pauvre en pro­téines et en phos­phore).
  2. Insuffisance rénale chro­nique. Le vété­ri­naire “conven­tion­nel” don­nera des médi­ca­ments des­ti­nés à ralen­tir la des­truc­tion pro­gres­sive du foie et pré­co­ni­sera une ali­men­ta­tion adap­tée (pauvre en pro­téines et et phos­phore). L’utilisation de médi­ca­ments chi­miques qui déga­ge­ront obli­ga­toi­re­ment des toxines sup­plé­men­taires à trai­ter en plus par le foie, ne semble cepen­dant pas par­ti­cu­liè­re­ment appro­prié. Bien entendu, un “suivi” de la mala­die sera de per­fu­ser le chien lors des crises tou­jours pos­sibles, comme dans le cas d’in­suf­fi­sance rénale aiguë.

C’est donc sur le trai­te­ment de l’in­suf­fi­sance rénale chro­nique que divergent la méde­cine vété­ri­naire conven­tion­nelle du trai­te­ment natu­rel par les plantes.

Traitement naturel de l’insuffisance rénale chronique – Le long terme

Il s’a­git dans ce cas d’un trai­te­ment à long terme du chien, qui s’ag­gra­vera avec la vieillesse, jus­qu’à la mort du chien. Cependant, la durée de vie du chien malade des reins et qui reçoit un trai­te­ment appro­prié, peut être longue.

On peut ren­con­trer deux types de pro­blèmes qui peuvent jus­ti­fier un trai­te­ment de l’insuffisance rénale à l’aide de sub­stances natu­relles. 

  • Le pre­mier est ce que l’on pour­rait appe­ler des « reins pares­seux ». L’organe lui-​même n’est ni abîmé ni malade.
    Il ne s’a­git pas d’une insuf­fi­sance rénale recon­nue comme telle. Mais il n’en reste pas moins que le rein ne fait pas son tra­vail d’une manière opti­male.
    Dans ce contexte, il est bon de le sti­mu­ler d’une manière régu­lière. Pour les reins, on uti­lise des plantes diu­ré­tiques et dépu­ra­tives, per­met­tant un débit plus élevé des urines avec une éli­mi­na­tion plus impor­tante des déchets.
  • Le deuxième cas est lorsque le chien rentre dans un stade d’insuffisance rénale claire (décla­rée), l’organe (le rein) est malade et a perdu une par­tie de sa fonc­tion de fil­tra­tion (Insuffisance rénale chro­nique).
    Dans ce contexte, il est bon d’encourager à la fois l’élimination des déchets ainsi que la recons­truc­tion rénale à l’aide des plantes médi­ci­nales.
    Notez tout de même qu’il vaut mieux consul­ter votre vété­ri­naire en cas d’insuffisance rénale décla­rée car des plantes trop diu­ré­tiques peuvent, au contraire, fati­guer des reins trop abî­més.

Traitement naturel Renal-​Phyt contre l’insuffisance rénale

Swanie Simon, thé­ra­peute holis­tique et spé­cia­liste du chien, a for­mulé un mélange exclu­sif qui sou­tien­dra la fonc­tion rénale de votre chien dans son ensemble.
Ce mélange s’appelle Renal-​Phyt. Il convient pour entre­te­nir un rein pares­seux et est par­ti­cu­liè­re­ment adapté au deuxième type de pro­blème, c’est-à-dire l’insuffisance rénale chro­nique.

Les plantes qui com­posent ce mélange peuvent être divisés en trois caté­go­ries :

Grande ortie. Feuilles et graines. Plantes aux multiples usages en naturopathie. Traitement naturel des reins.
Grande Ortie
  1. Les plantes sti­mu­lant l’élimination et ayant un effet diu­ré­tique (ex : la racine de bar­dane, la feuille de bou­leau, la feuille d’ortie, etc).
  2. Les plantes sti­mu­lant la recons­truc­tion du rein malade (ex : la graine d’ortie, la racine d’astragale de Chine).
  3. Les plantes pro­té­geant ou sti­mu­lant les organes annexes à la fil­tra­tion rénale (exemple : le foie qui va de pair avec les reins, la cir­cu­la­tion lym­pha­tique essen­tielle dans l’élimination des déchets), ou ceux qui sont impac­tés par l’insuffisance rénale (exemple : le cœur qui va se fati­guer si les reins ne font pas leur tra­vail).

Les conseils d’utilisation de Renal-​Phyt sont de 1 mesure à 1 mesure ½ pour un ani­mal de 20 kg, à répar­tir sur les 2 repas de la jour­née.

Le mélange de ces plantes peut être acheté direc­te­ment en cli­quant sur la page de vente Renal-​Phyt du site aussi ami du chien et du chat “Tout pour le chien et le chat”.

Et pour en savoir plus sur les plantes du mélange Renal-​Phyt, voir ci-​dessous

Les plantes du mélange Renal-​Phyt – Pourquoi il est efficace

Pot de mélange Rénal_Phyt pour le chien. Mélange en poudre pour les insuffisances rénales.

Vous com­pren­drez l’in­té­rêt et l’ef­fi­ca­cité du trai­te­ment natu­rel de l’in­suf­fi­sance rénale du chien “Renal-​Phyt” en lisant les carac­té­ris­tiques des plantes qui com­posent le mélange Renal-​Phyt de Swanie Simon ;

  • La feuille d’ortie. Afin de créer un effet diu­ré­tique et éli­mi­na­teur des déchets. L’ortie est éga­le­ment riche en miné­raux comme la silice, qui per­mettent de sou­te­nir la régé­né­ra­tion des reins. La graine d’ortie est rajou­tée ici car elle est spé­ci­fique des pro­blèmes d’insuffisance rénale.
  • La feuille d’artichaut et les fleurs de camo­mille. Elles sti­mulent les fonc­tions diges­tives et per­mettent l’élimination des excès de cho­les­té­rol. Ces plantes per­mettent donc une meilleure régu­la­tion de la lipi­dé­mie san­guine, ce qui est impor­tant si des pro­blèmes car­diaques sont asso­ciés aux troubles rénaux (ce qui est sou­vent le cas).
  • La racine de bar­dane et les rhi­zomes de chien­dent. Ce sont deux dépu­ra­tifs recon­nus, sti­mu­lant l’élimination des déchets au niveau du foie et des reins.
  • La feuille et l’écorce de bou­leau. Ils sont uti­li­sés afin d’apporter un effet dépu­ra­tif prin­ci­pa­le­ment au niveau des reins.
  • Le gaillet grat­te­ron. Cette plante per­met une meilleure cir­cu­la­tion lym­pha­tique. Stimuler la cir­cu­la­tion lym­pha­tique per­met d’étendre le net­toyage au niveau cel­lu­laire car la lymphe draine le liquide extracel­lu­laire.
  • Les feuilles et fruits d’aubépines. Ce sont eux qui per­mettent un meilleur fonc­tion­ne­ment du cœur, sachant que les pro­blèmes car­diaques sont fré­quem­ment asso­ciés aux insuf­fi­sances rénales.
  • La racine d’astragale de chine. C’est une plante clas­sique de méde­cine chi­noise pour trai­ter les mala­dies de rein. De plus, c’est une plante adap­to­gène (adapte son “action” sui­vant l’é­vo­lu­tion des besoins thé­ra­peu­tiques) qui va sou­te­nir la vita­lité du chien et l’aider à sur­mon­ter ce dés­équi­libre.
  • Le thym est un dés­in­fec­tant uri­naire bien connu qui pourra agir en pré­ven­tion des infec­tions uri­naires chro­niques à l’origine de cer­taines insuf­fi­sances rénales.

Et pour encore plus d’efficacité … Les plantes en alternance

Renal-​Phyt peut s’u­ti­li­ser seul ou cou­plé avec un des 2 autres com­plé­ments spé­ci­fiques de Swanie Simon :

  • le com­plé­ment “Varech (Ascophyllum nodo­sum)” qui apporte un sou­tien nutri­tion­nel en divers miné­raux (Chien maigre, ano­rexique, fati­gué). Varech s’u­ti­li­sera en alter­nance avec Renal-​Phyt, tou­jours à la dose de 1 mesure a 1 mesure ½ pour un ani­mal de 20 kg, à répar­tir sur les 2 repas de la jour­née.
  • le mélange Senior-​Phyt des­tiné spé­cia­le­ment pour les chiens âgés, avec ou sans dépen­dance uri­naire ou rénale. Aussi à uti­li­ser en alter­nance avec Renal-​Phyt.

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