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Anomalies du système immunitaire et maladies du chien

Les ano­ma­lies du sys­tème immu­ni­taire sont nom­breuses et sou­vent sérieuses. En effet, un fonc­tion­ne­ment anor­mal du sys­tème immu­ni­taire se pro­duit lorsque :

  • L’organisme génère une réponse immu­ni­taire contre lui-​même (mala­die auto-​immune). Il confond des sub­stances endo­gènes (appar­te­nant au “soi”) et exo­gènes (du “non-​soi”). Il peut alors atta­quer les propres tis­sus de “son” orga­nisme, indui­sant une mala­die auto-​immune telle que la poly­ar­thrite rhu­ma­toïde, la thy­roï­dite de Hashimoto ou le lupus éry­thé­ma­teux sys­té­mique (lupus).
  • L’organisme ne par­vient pas à géné­rer de réponse immu­ni­taire suf­fi­sante contre des micro-​organismes enva­his­seurs (défi­cit immu­ni­taire ou défi­cience immunitaire).
  • A l’in­verse, l’organisme génère une réponse immu­ni­taire exces­sive (ou inutile) à des anti­gènes étran­gers mais qui sont sou­vent inof­fen­sifs, et endom­mage de ce fait les tis­sus nor­maux (réac­tion aller­gique).

Les maladies auto-​immunes et le système immunitaire

Anomalies-du-système-immunitaire-arthrose-du chien
Polyarthrite rhu­ma­toïde du chien

Le sys­tème immu­ni­taire dans son fonc­tion­ne­ment géné­ral nor­mal (Voir “Résistance du chien aux mala­dies : le sys­tème de défense immu­ni­taire), accepte tout ce qui “appar­tient” au corps dont il est le gar­dien, que les scien­ti­fiques appellent “le soi”. Il s’a­git donc d’une “auto-​tolérance” du sys­tème immu­ni­taire envers les com­po­sants des organes de corps. A l’in­verse, il lutte contre toutes sub­stances étran­gères à l’or­ga­nisme, iden­ti­fiées comme telle par le sys­tème immu­ni­taire et nom­més “le non-soi”.

Le terme “auto-​immunité” signi­fie lit­té­ra­le­ment “immu­nité contre soi-​même”. L’auto-​immunité est causé par une réac­tion erro­née d’une réponse immu­ni­taire (“média­tion” immu­ni­taire) à des “auto-​antigènes” (qui nor­ma­le­ment appar­tiennent au “soi”, donc qui ne devraient pas être atta­qués par le sys­tème immu­ni­taire). Il s’a­git d’une défaillance de l’auto-​tolérance du sys­tème immu­ni­taire, d’une ano­ma­lies du fonc­tion­ne­ment du sys­tème immunitaire. 

Prédisposition génétique aux maladies auto-immunes

La sus­cep­ti­bi­lité des chiens (et des humains) aux mala­dies auto-​immunes a une base géné­tique cer­taines, mais pas seulement.

Agents environnementaux déclencheurs 

De nom­breux virus, bac­té­ries, pro­duits chi­miques, toxines et médi­ca­ments ont été impli­qués comme agents envi­ron­ne­men­taux déclen­cheurs d’une ano­ma­lies du sys­tème immu­ni­taire chez les indi­vi­dus sen­sibles.
Ce méca­nisme fonc­tionne par un pro­ces­sus de mimé­tisme molé­cu­laire et/​ou d’in­flam­ma­tion non spé­ci­fique. Les mala­dies auto-​immunes qui en résultent sont le résul­tat de fac­teurs géné­tiques et de fac­teurs envi­ron­ne­men­taux spé­ci­fiques. Ils peuvent être :

  • des influences hor­mo­nales, en par­ti­cu­lier les hor­mones sexuelles
  • des infec­tions, en par­ti­cu­lier les virus
  • le stress

L’auto-​immunité est le plus sou­vent “médiée” (trai­tée) par les cel­lules T. Comme l’in­dique une revue récente, le plus grand défi de l’a­ve­nir sera peut-​être la recherche des évé­ne­ments envi­ron­ne­men­taux qui déclenchent l’auto-​réactivité. C’est d’ailleurs sou­vent la pra­tique pour les humains qui souffre d’une mala­die auto-​immune et pour les­quels il est recher­ché dans quelles cir­cons­tances cette mala­die s’est déclenchée.

Déficience du système immunitaire : les virus immunosuppresseurs

Les virus des classes des rétro­vi­rus et des par­vo­vi­rus se sont révé­lés immu­no­sup­pres­seurs (dimi­nuent ou sup­priment les défenses immu­ni­taires de l’or­ga­nisme) et ont récem­ment été mis en cause dans les cas :

  • d’in­suf­fi­sance de la moelle osseuse 
  • les mala­dies san­guines à média­tion immunitaire
  • les hémo­pa­thies malignes (lym­phomes et leucémies)
  • le dérè­gle­ment de l’im­mu­nité humo­rale (cir­cu­lante) et cellulaire
  • la défaillance d’or­ganes (foie, reins)
  • les troubles endo­cri­niens auto-​immunes, notam­ment de la glande thy­roïde (thy­roï­dite), de la glande sur­ré­nale (mala­die d’Addison) et du pan­créas (dia­bète).

Les mala­dies virales et la vac­ci­na­tion récente avec des vac­cins à virus vivants modi­fiés, simples ou com­bi­nés, en par­ti­cu­lier ceux conte­nant la mala­die de Carré, l’a­dé­no­vi­rus 1 ou 2 et le par­vo­vi­rus, sont de plus en plus recon­nus comme des fac­teurs contri­buant aux mala­dies san­guines à média­tion immu­ni­taire, à l’in­suf­fi­sance de la moelle osseuse et au dys­fonc­tion­ne­ment des organes. La pré­dis­po­si­tion géné­tique à ces troubles chez l’homme a été liée au locus du gène lié à l’an­ti­gène leu­co­cy­taire D du com­plexe majeur d’his­to­com­pa­ti­bi­lité, et il est pro­bable que des asso­cia­tions paral­lèles existent chez les ani­maux domestiques.

Les médi­ca­ments asso­ciés à l’ag­gra­va­tion des troubles immu­ni­taires et san­guins com­prennent les sul­fa­mides poten­tia­li­sés (anti­bio­tiques triméthoprime-​sulfa et ormétoprime-​sulfa), les nou­veaux médi­ca­ments com­bi­nés ou men­suels contre le ver du cœur et les anti­con­vul­si­vants, bien que tout médi­ca­ment soit sus­cep­tible de pro­vo­quer des effets secon­daires chez les per­sonnes sensibles.

Affaiblissement du système immunitaire : les maladies immunodéficitaires

Les mala­dies immu­no­dé­fi­ci­taires dési­gnent un groupe de troubles dans les­quels les défenses nor­males de l’hôte (du corps) contre les mala­dies sont alté­rées (affai­blies). Ces ano­ma­lies du sys­tème immu­ni­taire peuvent notam­ment se mani­fes­tés par :

  • la per­tur­ba­tion des bar­rières méca­niques de l’or­ga­nisme contre l’in­va­sion (par exemple, la flore bac­té­rienne nor­male du sys­tème diges­tif, de l’œil et la peau ou des cils des voies respiratoires), 
  • des défauts dans les défenses non spé­ci­fiques de l’hôte (par exemple, le défi­cit du com­plé­ment immu­ni­taire, les troubles fonc­tion­nels des glo­bules blancs)
  • des défauts dans les défenses spé­ci­fiques de l’hôte (par exemple, l’im­mu­no­sup­pres­sion cau­sée par des bac­té­ries, des virus et des para­sites pathogènes
  • un défi­cit immu­ni­taire com­biné (absence de fonc­tion de cer­taines cel­lules du sys­tème immu­ni­taire, nor­ma­le­ment char­gées de pro­té­ger l’or­ga­nisme des agres­sions microbiennes)
  • un défi­cit en IgA(1)
  • un défi­cit en hor­mone de crois­sance (qui sti­mule la crois­sance et la repro­duc­tion des cel­lules chez les humains et les autres ver­té­brés).
Anomalies-système-immunitaire-IgA

(1) Les IgA sont des immu­no­glo­bu­lines ou anti­corps :
1. Elles sont pré­sentes loca­le­ment sur les muqueuses res­pi­ra­toires et diges­tives. Elles per­mettent l’é­li­mi­na­tion par “col­lage” au mucus des agents patho­gènes pré­sents aux portes d’en­trée de l’or­ga­nisme. Une autre de leurs grandes fonc­tions est de par­ti­ci­per, dans l’ap­pa­reil diges­tif, au phé­no­mène de la tolé­rance orale des ali­ments ingé­rés. En nombre insuf­fi­sant, elles conduisent aux ano­ma­lies du sys­tème immu­ni­taire concerné.
2. Dans le sang, les IgA pré­sentes pour­raient jouer un rôle impor­tant dans la défense de l’or­ga­nisme, en seconde ligne. Elles peuvent, sans déclen­cher de réac­tion inflam­ma­toire, fixer et aider à l’é­li­mi­na­tion des par­ti­cules étran­gères (notam­ment les anti­gènes d’o­ri­gine ali­men­taire) qui auraient pu tra­ver­ser la bar­rière épi­thé­liale des muqueuse mal­gré l’ac­tion des IgA des muqueuses.
Le défi­cit, ou la pré­sence d’an­ti­corps anti-​IgA peut être révélé par la sur­ve­nue d’in­fec­tions res­pi­ra­toires ou intestinales.

Les maladies thyroïdiennes et le système immunitaire

Le dys­fonc­tion­ne­ment de la thy­roïde est le trouble endo­cri­nien le plus fré­quem­ment reconnu chez le chien. La forme la plus cou­rante de mala­die thy­roï­dienne canine est la thy­roï­dite auto-​immune (équi­va­lente à la mala­die de Hashimoto chez l’homme), qui est une mala­die auto-​immune fami­liale à pré­dis­po­si­tion héré­di­taire. Elle est donc en lien direct avec les ano­ma­lies du sys­tème immunitaire. 

Du fait que la glande thy­roïde régule le méta­bo­lisme de toutes les fonc­tions cel­lu­laires de l’or­ga­nisme, une réduc­tion de la fonc­tion thy­roï­dienne condui­sant à l’hypo­thy­roï­die peut pro­duire un large éven­tail de mani­fes­ta­tions cli­niques. L’importance des mala­dies thy­roï­diennes nous a conduit à faire un article spé­ci­fique sur ce sujet : “Maladies thy­roï­diennes du chien et le sys­tème immu­ni­taire

Effets immunologiques des vaccins sur le système immunitaire

L’utilisation de vaccins plus “efficaces”

La com­bi­nai­son d’an­ti­gènes viraux, en par­ti­cu­lier ceux du type virus vivant modi­fié (VVM) – ou atténués- qui se mul­ti­plient dans l’hôte après vac­ci­na­tion, pro­voque une réac­tion anti­gé­nique plus forte chez l’a­ni­mal. Ce phé­no­mène est sou­vent consi­déré comme sou­hai­table. Beaucoup pensent en effet qu’un immu­no­gène (vac­cin) plus puis­sant entraîne vrai­sem­bla­ble­ment une réponse immu­ni­taire plus effi­cace et plus durable. 

Cependant, un vac­cin “plus fort” peut éga­le­ment “sub­mer­ger” le chien (ou la per­sonne) vac­ci­née qui est immu­no­dé­primé (sys­tème immu­ni­taire affai­bli) ou même un hôte sain. Ce pour­rait être le cas d’une per­sonne conti­nuel­le­ment “bom­bar­dée” par d’autres sti­muli envi­ron­ne­men­taux et qui a une pré­dis­po­si­tion géné­tique favo­ri­sant une réponse néga­tive au défi viral. Ce scé­na­rio peut en par­ti­cu­lier avoir un effet signi­fi­ca­tif sur le jeune chiot récem­ment sevré (et qui était jusque là pro­tégé par le lait de sa mère), de ce fait placé dans un nou­vel envi­ron­ne­ment plus “agres­sif”.

En outre, alors que la fré­quence des vac­ci­na­tions est géné­ra­le­ment espa­cée de 2 à 3 semaines, cer­tains vété­ri­naires ont pré­co­nisé une vac­ci­na­tion une fois par semaine dans les situa­tions de stress.
Cette pra­tique n’a aucun sens d’un point de vue scien­ti­fique ou médi­cal.
Par ailleurs, alors que les jeunes chiots expo­sés aussi fré­quem­ment (et for­te­ment) aux anti­gènes vac­ci­naux peuvent ne pas pré­sen­ter d’ef­fets indé­si­rables mani­festes immé­diats, leur sys­tème immu­ni­taire rela­ti­ve­ment imma­ture peut être endom­magé tem­po­rai­re­ment ou de façon plus per­ma­nente par de tels “actions anti­gé­niques”. Les consé­quences, plus tard dans leur vie, peuvent être une sus­cep­ti­bi­lité accrue aux mala­dies chro­niques débi­li­tantes.
De plus en plus de vété­ri­naires attri­buent l’aug­men­ta­tion des pro­blèmes actuels de mala­dies aller­giques et immu­no­lo­giques à l’in­tro­duc­tion, il y a une ving­taine d’an­nées, des vac­cins VVM (vac­cins à virus vivants modifiés).

Si d’autres fac­teurs envi­ron­ne­men­taux ont sans aucun doute joué un rôle, l’in­tro­duc­tion de ces anti­gènes vac­ci­naux et leur excré­tion dans l’en­vi­ron­ne­ment peuvent consti­tuer la limite qui dépasse le seuil de tolé­rance immu­no­lo­gique de cer­tains indi­vi­dus dans la popu­la­tion des ani­maux de compagnie.

Dosage des vaccins

Les fabri­cants de vac­cins VVM com­bi­nés recom­mandent d’u­ti­li­ser la même dose pour les ani­maux de tous âges et de tailles dif­fé­rentes. Cela n’a jamais eu de sens de vac­ci­ner des chiots de petite race et de race géante (pour choi­sir deux extrêmes) avec la même dose de vac­cin.
Si ces pro­duits four­nissent un excès d’an­ti­gène suf­fi­sant pour un ani­mal de taille moyenne, il est pro­bable que ce soit trop pour les races “jouets” ou trop peu pour les races géantes.
En outre, il a été démon­tré que l’as­so­cia­tion de cer­tains anti­gènes viraux spé­ci­fiques, tels que la mala­die de Carré avec l’a­dé­no­vi­rus 2 (hépa­tite), influen­çait le fonc­tion­ne­ment (et l’ef­fi­ca­cité) du sys­tème immu­ni­taire en rédui­sant le nombre de lym­pho­cytes et leur réac­ti­vité et favo­ri­saient des ano­ma­lies du sys­tème immunitaire.

État hormonal pendant la vaccination : conséquence sur l’auto-immunité

Les vété­ri­naires et les fabri­cants de vac­cins connaissent la règle géné­rale consis­tant à ne pas vac­ci­ner les ani­maux pen­dant toute période de mala­die. Le même prin­cipe devrait s’ap­pli­quer aux périodes de chan­ge­ment hor­mo­nal phy­sio­lo­gique. Cependant, on a accordé rela­ti­ve­ment peu d’at­ten­tion à l’é­tat hor­mo­nal du “patient” au moment de la vaccination. 

Ceci est par­ti­cu­liè­re­ment impor­tant en rai­son du rôle connu du chan­ge­ment hor­mo­nal sur avec les agents infec­tieux dans le déclen­che­ment des mala­dies auto-​immunes. Par consé­quent, il est décon­seillé de vac­ci­ner les ani­maux au début, pen­dant ou immé­dia­te­ment après un cycle œstral, tout comme il est décon­seillé de vac­ci­ner les ani­maux pen­dant la gros­sesse ou la lactation.

Dans cette der­nière situa­tion de lac­ta­tion, les effets indé­si­rables peuvent s’ac­cu­mu­ler pour la mère vac­ci­née, mais aussi pour la por­tée de nouveau-​nés expo­sée éga­le­ment au virus vac­ci­nal éva­cué par excré­tion par la mère. On peut de même s’in­ter­ro­ger sur le bien-​fondé de l’u­ti­li­sa­tion des vac­cins VVM sur les ani­maux adultes d’un même foyer(1).

(1) Des études récentes sur les vac­cins VVM chez les bovins ont mon­tré qu’ils indui­saient des chan­ge­ments nécro­tiques dans les ovaires des génisses qui avaient été vac­ci­nées pen­dant l’œs­trus. La souche vac­ci­nale de ce virus a éga­le­ment été iso­lée chez des génisses témoins qui ont appa­rem­ment été infec­tées en par­ta­geant le même pâtu­rage que les vac­ci­nées. En outre, les souches vac­ci­nales de ces agents viraux sont connues pour être des causes d’a­vor­te­ment et d’in­fer­ti­lité à la suite de pro­grammes de vac­ci­na­tion des trou­peaux. Si l’on extra­pole ces résul­tats du bétail au chien, les impli­ca­tions sont évidentes.

Vaccins tués contre vaccins vivants modifiés

La plu­part des vac­cins canins simples et com­bi­nés dis­po­nibles aujourd’­hui sont d’o­ri­gine VVM. Cela s’ex­plique prin­ci­pa­le­ment par des rai­sons éco­no­miques et par la convic­tion qu’ils offrent une pro­tec­tion plus durable. Cependant, la ques­tion de la sécu­rité et de l’ef­fi­ca­cité com­pa­rées des VVM et des vac­cins à virus tué (inac­tivé) reste posée depuis long­temps. Un exa­men récent des risques posés par les vac­cins à VVM a conclu qu’ils sont intrin­sè­que­ment plus dan­ge­reux que les vac­cins à virus inactivés.

  • Les fabri­cants de vac­cins cherchent à obte­nir une viru­lence (infec­ti­vité) mini­male tout en conser­vant une immu­no­gé­ni­cité (pro­tec­tion) maxi­male. Cet équi­libre sou­haité peut être rela­ti­ve­ment facile à atteindre pour des ani­maux cli­ni­que­ment nor­maux et en bonne santé. Mais il peut s’a­vé­rer pro­blé­ma­tique pour ceux qui pré­sentent un défi­cit immu­no­lo­gique, même mineur. Par ailleurs, le stress asso­cié au sevrage, au trans­port, à la chi­rur­gie, aux mala­dies sub­cli­niques et à un nou­veau foyer peut éga­le­ment com­pro­mettre la fonc­tion immu­ni­taire du chien.
  • Les infec­tions virales cou­rantes chez les chiens pro­voquent une immu­no­sup­pres­sion impor­tante. Les chiens héber­geant des infec­tions virales latentes peuvent ne pas être en mesure de résis­ter à la charge immu­no­lo­gique sup­plé­men­taire induit par les vac­cins VVM. L’augmentation des mala­dies de la mala­die de Carré et du par­vo­vi­rus asso­ciées au vac­cin n’en sont que deux exemples.
  • Les recherches sur les nou­veaux vac­cins montrent qu’il n’y a pas de solu­tions simples. Les pre­mières don­nées concer­nant les vac­cins recom­bi­nants contre cer­tains virus humains et murins ont mon­tré des effets secon­daires poten­tiel­le­ment dan­ge­reux en endom­ma­geant les lym­pho­cytes T. Les fac­teurs qui ont contri­bué à ces effets sont les suivants :
    • 1. il a été démon­tré que les fac­teurs contri­bu­tifs étaient le bagage géné­tique de l’hôte,
    • 2. le moment
    • 3. ou la dose de l’infection,
    • 4. et la com­po­si­tion du vaccin.

Cancer et immunité

La régu­la­tion cor­recte de l’ac­ti­vité cel­lu­laire et du méta­bo­lisme est essen­tielle au fonc­tion­ne­ment nor­mal de l’or­ga­nisme.
La divi­sion cel­lu­laire est un pro­ces­sus sou­mis à un contrôle “régle­men­taire strict” de la part du sys­tème immu­ni­taire. Elle est d’au­tant plus per­tur­bée par les ano­ma­lies du sys­tème immu­ni­taire dans son fonctionnement.

La cellules cancéreuses

Anomalies-systeme-immunitaire-origine-metastase

La dif­fé­rence essen­tielle entre les cel­lules nor­males et les cel­lules tumo­rales ou can­cé­reuses pro­vient de la perte de contrôle du pro­ces­sus de divi­sion cel­lu­laire et de la crois­sance de la cel­lule.
Cela peut résul­ter de divers sti­muli tels que l’ex­po­si­tion à cer­tains pro­duits chi­miques, une infec­tion virale et des muta­tions, qui amènent les cel­lules à échap­per aux contraintes qui régulent nor­ma­le­ment la divi­sion cellulaire. 

La pro­li­fé­ra­tion d’une cel­lule ou d’un groupe de cel­lules de manière incon­trô­lée finit par don­ner nais­sance à une tumeur ou à un néo­plasme. Bien entendu, les tumeurs peuvent être bénignes (une masse loca­li­sée qui ne se pro­page pas) ou malignes (can­cé­reuses). Dans ce cas les cel­lules de la tumeur d’o­ri­gine peuvent migrer vers d’autres site (sur d’autres organes du corps). Le can­cer est alors méta­stasé : ce n’est pas un autre can­cer, mais les cel­lules du can­cer ini­tial qui s’est pro­pagé. Les méta­stases se déve­loppent de pré­fé­rence dans les pou­mons, le foie, les os, le cer­veau, via le sang ou la lymphe.

L’altération du fonctionnement de la cellule tumorale

A la sur­face des cel­lules tumo­rales appa­raissent une variété de pro­téines appe­lées “néo-​antigènes”, dif­fé­rentes des anti­gènes pré­sents sur les cel­lules nor­males.
Ces pro­téines nou­velles ou modi­fiées sont recon­nues comme étran­gères par le sys­tème immu­ni­taire et déclenchent ainsi une attaque immu­no­lo­gique. Un grand nombre d’entre elles sont connues sous le nom d’an­ti­gènes spé­ci­fiques des tumeurs ou des tis­sus, tan­dis que d’autres per­mettent de recon­naitre les sys­tèmes de groupes san­guins, le com­plexe d’his­to­com­pa­ti­bi­lité et les virus. 

La situa­tion dans le cas du can­cer est com­plexe car non seule­ment les indi­vi­dus immu­no­lo­gi­que­ment com­pro­mis peuvent deve­nir plus sen­sibles aux effets des agents viraux can­cé­ri­gènes et d’autres sub­stances chi­miques can­cé­ri­gènes, mais le can­cer lui-​même peut être pro­fon­dé­ment immunosuppressif. 

La forme d’im­mu­no­sup­pres­sion varie géné­ra­le­ment en fonc­tion du type de tumeur. Par exemple, les tumeurs lym­phoïdes (lym­phomes et leu­cé­mies) ont ten­dance à sup­pri­mer la for­ma­tion d’an­ti­corps, tan­dis que les tumeurs d’o­ri­gine T sup­priment géné­ra­le­ment l’im­mu­nité à média­tion cel­lu­laire. Dans les tumeurs induites chi­mi­que­ment, l’im­mu­no­sup­pres­sion est géné­ra­le­ment due à des fac­teurs libé­rés par les cel­lules tumo­rales ou les tis­sus asso­ciés.
La pré­sence de cel­lules tumo­rales en crois­sance active repré­sente pour l’in­di­vidu un impor­tant “drai­nage” pro­téique qui peut éga­le­ment alté­rer la réponse immunitaire. 

Il existe des fac­teurs blo­quants pré­sents dans le sérum des ani­maux affec­tés qui peuvent pro­vo­quer une aug­men­ta­tion de la crois­sance tumo­rale. L’immunosuppression chez les ani­maux por­teurs de tumeurs peut être due au déve­lop­pe­ment de cel­lules “sup­pres­sives” qui inhibent l’ac­ti­vité des lym­pho­cytes T et NK et favo­risent la crois­sance et la dis­sé­mi­na­tion des cel­lules tumorales.

Le complément et effet protecteur contre le cancer – Le zinc

L’organisme contient éga­le­ment un groupe de fac­teurs com­plé­men­taires qui exercent un effet pro­tec­teur contre les tumeurs et autres stress immu­no­lo­giques ou inflam­ma­toires. Il s’a­git de mélanges de pro­téines pro­duites par les cel­lules T et appe­lées “cyto­kines”. Les cyto­kines com­prennent les inter­leu­kines, les inter­fé­rons, les fac­teurs de nécrose tumo­rale et les fac­teurs de crois­sance déri­vés des lymphocytes. 

Des études récentes ont mon­tré que des niveaux nor­maux de zinc sont impor­tants pour pro­té­ger l’or­ga­nisme contre les effets néfastes d’une cyto­kine néfaste spé­ci­fique appe­lée “le fac­teur de nécrose tumo­rale (TNF)”. Il a été démon­tré que des niveaux inadé­quats de zinc favo­risent l’ef­fet du TNF en per­tur­bant la bar­rière endo­thé­liale nor­male des vais­seaux san­guins. Cela pour­rait avoir un effet signi­fi­ca­tif en favo­ri­sant la méta­stase des cel­lules tumo­rales vers dif­fé­rents sites, accé­lé­rant ainsi la pro­pa­ga­tion et la crois­sance d’un can­cer particulier.

L’importance des virus dans les cancers

À l’heure actuelle, on sait que 15 % envi­ron des tumeurs humaines ont des causes virales ou sont ren­for­cées par des virus.
Les virus sont éga­le­ment à l’o­ri­gine d’un cer­tain nombre de tumeurs chez les ani­maux et il ne fait aucun doute que le nombre de virus impli­qués aug­men­tera à mesure que les tech­niques per­met­tant de les iso­ler s’a­mé­lio­re­ront.
Les leu­cé­mies à cel­lules T des humains et des ani­maux sont des exemples de celles qui sont asso­ciées aux infec­tions rétro­vi­rales.
Cette même caté­go­rie de virus a été asso­ciée à l’ap­pa­ri­tion de l’auto-​immunité et des mala­dies d’im­mu­no­dé­fi­cience, bref, à des ano­ma­lies du sys­tème immu­ni­taire.
L’isolement récent d’un rétro­vi­rus chez un ber­ger alle­mand atteint de leu­cé­mie à cel­lules T illustre le rôle poten­tiel de ces agents dans la pro­duc­tion de leu­cé­mies et de lym­phomes chez le chien.

La pré­va­lence accrue de la leu­cé­mie et des lym­phomes chez le Golden Retriever et plu­sieurs autres races en est un autre exemple. De même, on observe une aug­men­ta­tion de la pré­va­lence des héman­gio­sar­comes (tumeurs malignes de l’en­do­thé­lium vas­cu­laire) prin­ci­pa­le­ment dans la rate, mais aussi dans le cœur, le foie et la peau. Ils sur­viennent le plus sou­vent chez des chiens d’âge moyen ou plus âgés, de races de taille moyenne à grande. Le ber­ger alle­mand est la race la plus à risque, mais d’autres races, dont le Golden Retriever et le Vizsla, ont mon­tré une inci­dence signi­fi­ca­ti­ve­ment accrue, notam­ment dans cer­taines familles. Cela sug­gère que des fac­teurs géné­tiques et envi­ron­ne­men­taux jouent un rôle.

Facteurs environnements, suppression et dérégulation immunitaire et cancers

Les méca­nismes de sur­veillance immu­ni­taire par le sys­tème immu­ni­taire pro­tègent en temps nor­mal, l’or­ga­nisme contre les agents infec­tieux et envi­ron­ne­men­taux à l’o­ri­gine de la car­ci­no­ge­nèse (ensemble de phé­no­mènes trans­for­mant une cel­lule nor­male en cel­lule can­cé­reuse) et les chan­ge­ments néo­pla­siques (en méde­cine pour dési­gner une tumeur ou un can­cer). A l’in­verse, il est ten­tant de spé­cu­ler que les fac­teurs envi­ron­ne­men­taux qui favo­risent la sup­pres­sion ou la déré­gu­la­tion immu­ni­taire, contri­buent au déve­lop­pe­ment des can­cers.

Les réactions allergiques et le système immunitaire

Une aller­gie est liée à l’immunité du corps (chiens ou humains), mais d’une façon par­ti­cu­lière dif­fi­cile à ima­gi­ner. Le corps étran­ger (donc appar­te­nant au non-​soi) qu’est l’al­ler­gène peut être une pous­sière, un grain de pol­len ou une bac­té­rie, par exemple. En tant “qu’é­tran­ger”, il fait réagir les cel­lules du sys­tème immu­ni­taire (des leu­co­cytes, ou glo­bules blancs). Le sys­tème immu­ni­taire pro­duit des sub­stances spé­ci­fiques qui détruisent le corps étran­ger, mais qui pro­voquent aussi une réac­tion d’inflammation dans le tissu agressé.

Cette inflam­ma­tion se tra­duit par une rou­geur (les vais­seaux san­guins se dilatent), une cha­leur (plus la zone est irri­guée par le flux san­guin, plus elle “chauffe”) et, par­fois aussi, une dou­leur ou une gêne (brû­lure, déman­geai­sons, par exemple). Autrement dit, une simple piqure par exemple et la rou­geur qui s’ensuit, le gon­fle­ment, la dou­leur (et, par­fois, l’infection loca­li­sée) sont liés à cette réac­tion inflam­ma­toire pour se débar­ras­ser d’un corps étran­ger. Cette réac­tion est à l’o­ri­gine ini­tiée par le sys­tème immunitaire.

En temps nor­mal, la réac­tion inflam­ma­toire reste limi­tée et loca­li­sée juste autour de la porte d’entrée du corps étran­ger (une pau­pière enflam­mée si c’est dans l’œil, un doigt un peu rouge, etc.) et elle dis­pa­raît en quelques heures ou en une jour­née. Mais par­fois, cette réac­tion inflam­ma­toire est très impor­tante, très éten­due, et durable : il s’agit alors d’une allergie.

L’allergie n’est donc pas un défi­cit ou une insuf­fi­sance de l’immunité, c’est au contraire une réac­tion de défense immu­ni­taire exa­gé­rée. Cela ne veut donc pas du tout dire que l’immunité de la per­sonne n’est pas bonne, au contraire. Cela veut dire que la réponse immu­ni­taire est dis­pro­por­tion­née à l’agression et rentre dans les ano­ma­lies fonc­tion­nelles du sys­tème immunitaire.

Différents agents peuvent se révé­ler aller­gènes pour votre chien. Ils peuvent être dans son ali­men­ta­tion, dans l’air qu’il res­pire, ou dans les substances/​objets qu’il touche avec la peau. Il peut en aussi déclen­cher une aller­gie suite à une piqûre d’in­sectes ou de puce, ou suite à l’in­ges­tion d’a­li­ments par­ti­cu­liers (le plus sou­vent des pro­téines, dans les céréales, les viandes de bœuf de pou­let ou de pois­son, les œufs, les pro­duits lai­tiers…). 
Il existe aussi des aller­gies résul­tant d’un contact ou d’une inha­la­tion de l’al­ler­gène (métaux, ciment, cos­mé­tique, médi­ca­ment, végé­taux, plas­tique, caou­tchouc … ou pol­len, aca­riens, pro­duits d’en­tre­tien …). Les fac­teurs aller­gènes les plus fré­quents sont le pol­len, les aca­riens (pré­sents dans la pous­sière) et la salive de puce.

Un cas fré­quent d’al­ler­gie est la der­ma­tite ato­pique dont l’o­ri­gine est prin­ci­pa­le­ment géné­tique. Elle résulte géné­ra­le­ment d’un dérè­gle­ment du sys­tème immu­ni­taire, et/​ou d’un défaut de per­méa­bi­lité de la peau favo­ri­sant le pas­sage d’a­gents aller­gènes. Ces der­niers peuvent être très variables : moi­sis­sures, aca­riens, pol­len, débris végé­taux. Par ailleurs, il existe des races et des lignées pré­dis­po­sées
Enfin, un angio-​oedème, sorte d’ur­ti­caire à la mani­fes­ta­tion par­ti­cu­lière, peut éga­le­ment avoir des causes aller­giques chez le chien.
Ainsi, en plus des fac­teurs phy­siques, géné­tiques et infec­tieux, il peut être déclen­ché par l’hy­per­sen­si­bi­lité à un médi­ca­ment, à un ali­ment, à un végé­tal, à une piqûre d’insecte

En résumé, la réac­tion aller­gique dépend de l’animal impli­qué : des fac­teurs seront aller­gènes pour cer­tains chiens mais pas pour d’autres.

La tempête “Cytokine” – l’emballement du sytème immunitaire

Dans une “tem­pête cyto­kine”, le sys­tème immu­ni­taire se trouve en pré­sence d’un nou­veau virus qu’il n’a jamais “vu” avant. Dans son “affo­le­ment”, le sys­tème immu­ni­taire met en place une cas­cade de réac­tions bio­chi­miques avec l’interféron, inter­leu­kine et mono­kines – col­lec­ti­ve­ment appe­lés cyto­kines – qui se déversent dans les pou­mons.
Le tissu pul­mo­naire est alors endom­magé par ces cel­lules nor­ma­le­ment béné­fiques (lors­qu’elles ne sont pas en quan­tité exa­gé­rée), ce qui conduit dans ce cas à la mala­die appe­lée “syn­drome aigu de détresse res­pi­ra­toire” (sévère SARS). En consé­quence, du liquide s’é­panche dans les pou­mons, rédui­sant leur capa­cité res­pi­ra­toire et fina­le­ment la mort du patient par l’étouf­fe­ment du malade. Cela ne vous rap­pelle pas les cas déses­pé­rés suite au Covid et qui ont conduit aux nom­breux patients hos­pi­ta­li­sés décé­dés par “infec­tions” pulmonaires ?

En consé­quence, les grippes “inha­bi­tuelles et ori­gi­nales” (Aviaire, por­cine, et sur­tout la grippe de 1918 qui a mar­qué le monde médi­cal. Il faut main­te­nant y ajoute la Covid 19), tuent par le biais d’une pneu­mo­nie sévère, en déclen­chant une “tem­pête cyto­kine”, condui­sant à un “syn­drome aigu de détresse res­pi­ra­toire”. Ce n’est pas le virus (dans le cas de grippes) à l’o­ri­gine de la mala­die qui tue le patient.
Contrairement à ce que beau­coup pensent, les per­sonnes les plus vul­né­rables dans ce cas, sont alors celles avec les sys­tèmes immu­ni­taires forts (Adultes en bonne santé, femmes enceintes qui ont tou­jours un sys­tème immu­ni­taire sti­mulé, per­sonnes âgées en bonne santé qui pour­raient être qua­li­fiés “sans anté­cé­dant médi­cal”).
A l’in­verse, les per­sonnes qui ont un sys­tème immu­ni­taire natu­rel­le­ment affai­bli (Vieillards fati­gués, jeunes enfants) ne seront pas tou­chées par “une tem­pête cyto­kine” car leur sys­tème immu­ni­taire ne réagit pas ou peu. Mais cela ne veut pas dire qu’ils ne sont pas “à risque”, car leur sys­tème immu­ni­taire trop faible ne pourra les pro­té­ger d’une mort pos­sible, mais pas par pneu­mo­nie et étouffement.

Les grippes les plus cou­rantes (habi­tuelles) ne pro­duisent pas de tem­pête cyto­kines chez les per­sonnes en bonne santé car les virus anté­rieurs – ou la vac­ci­na­tion – ont laissé “une mémoire”. Celles qui décèdent dans ces cas ont sim­ple­ment un sys­tème immu­ni­taire tel­le­ment affai­bli qu’il ne réagit pas ou peu natu­rel­le­ment. D’où les vac­cins “de la grippe” prio­ri­tai­re­ment réser­vés aux per­sonnes âgées afin de déclen­cher “à l’a­vance” la fabri­ca­tion d’anti-​corps avec des virus “atté­nués”.

Ces exemples ne veulent cepen­dant pas dire qu’il faut affai­blir volon­tai­re­ment le sys­tème immu­ni­taire. Le mieux est d’a­voir dans sa phar­ma­cie des anti-​pathogènes natu­rels prêts à être uti­li­sés aux moindres signes de rhume ou de grippe. Ils tue­ront assez de patho­gènes pour évi­ter au sys­tème immu­ni­taire de déclen­cher une “tem­pête cyto­kine” ou à l’in­verse une insuf­fi­sance immu­no­lo­gique. Et en cas de pan­dé­mie, ce “sto­ckage per­son­nel” évi­tera une rup­ture livrai­sons de ces remèdes dans les phar­ma­cies, comme ce fut le cas au Japon avec les cachets d’io­dine après l’ac­ci­dent de la cen­trale nucléaire de Fukushima.

NOTES SUR LE SYSTEME IMMUNITAIRE DU CHIEN
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