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Stimulants du système immunitaire des chiens et qui fonctionnent !

Les sti­mu­lants du sys­tème immu­ni­taire du chien doivent être consi­dé­rés comme des remèdes. Ils agissent au deuxième degré, via le sys­tème immu­ni­taire qui inter­vient en effet dans la plu­part des mala­dies. Cela est d’au­tant plus vrai pour les chiens qui passent leur vie proche du sol. La consé­quence est qu’ils reçoivent plus que leur juste part de pes­ti­cides, de pro­duits chi­miques et de toxines sur leurs pattes et leur corps. Ils doivent éga­le­ment subir plus de vac­cins que toute autre espèce. Et les vac­cins stressent le sys­tème immu­ni­taire de votre chien qui a régu­liè­re­ment besoin d’être stimulé.

Un stress du système immunitaire souvent oublié : la nourriture

La nour­ri­ture de votre chien peut éga­le­ment stres­ser son sys­tème immu­ni­taire. Ils contiennent géné­ra­le­ment des ingré­dients toxiques comme le fluor, les afla­toxines, les amines hété­ro­cy­cliques et les acry­la­mides. Ces toxines s’ac­cu­mulent dans l’or­ga­nisme et stressent son sys­tème immu­ni­taire. Bien que leurs effets nocifs ne soient pas visibles immé­dia­te­ment, ils se mani­festent tôt ou tard sous la forme de pro­blèmes de santé cou­rants, notamment

  • Allergies
  • Cancer
  • Maladie des organes (foie, reins, cœur, etc.)
  • Problèmes diges­tifs
  • Maladies immu­ni­taires.

Vivre dans le monde moderne est un véritable défi pour un chien !

Heureusement, il existe des sti­mu­lants natu­rels du sys­tème immu­ni­taire des chiens qui sont peu coû­teux et faciles à uti­li­ser. Et ils ne pré­sentent pas les mêmes effets secon­daires dan­ge­reux que les médi­ca­ments chi­miques et chers de la phar­ma­cie conventionnelle.

Examinons donc quelques-​uns de ces sti­mu­lants du sys­tème immu­ni­taire des chiens les plus connus et les mieux étu­diés, ainsi que la manière de les admi­nis­trer à votre chien.

Echinacea, un remède préventif d’aide au système immunitaire

L’échinacée (cone­flo­wer pourpre) a été “décou­verte” à la fin des années 1800 par un voya­geur de com­merce nommé Joseph Meyer. Il en a entendu par­ler par les Indiens des Plaines lors d’un voyage dans l’Ouest.

Echinacea pourpre - Renforcer le système immunitaire
Echinacea pourpre

Lui et les cher­cheurs qui l’ont suivi ont décou­vert qu’elle apporte un excellent sou­tien au sys­tème immunitaire.

Elle peut acti­ver les macro­phages, des cel­lules immu­ni­taires qui recherchent et détruisent les enva­his­seurs étran­gers. Elle sti­mule éga­le­ment la pro­duc­tion de lym­pho­cytes T et de chi­mio­kines, qui aident les cel­lules immu­ni­taires à migrer vers les zones d’infection.

L’essentiel est que vous don­niez ce pro­duit à votre chien avant qu’il ne soit malade afin de pré­pa­rer son sys­tème immu­ni­taire au suc­cès (Voir aussi notre article “Échinacée : com­ment bien l’u­ti­li­ser pour ren­for­cer le sys­tème immu­ni­taire de votre chien ?”)

Les capa­ci­tés de ren­for­ce­ment du sys­tème immu­ni­taire par l’Echinacée pro­viennent des com­po­sants échi­na­co­side et échi­na­céine qu’elle contient :

  • Ses pro­prié­tés anti­bio­tiques et anti­fon­giques natu­relles peuvent tuer un large éven­tail de micro-​organisme. Ce qui en fait un com­plé­ment utile pour la gué­ri­son des blessures.
  • Ses pro­prié­tés anti­vi­rales, offrant un sou­tien contre des mala­dies comme la grippe canine, la toux de che­nil et le parvovirus.
  • Sa capa­cité à pré­ve­nir la crois­sance des cel­lules can­cé­reuses et pro­lon­ger la durée de vie du chien.

Quand donner de l’échinacée à votre chien

  • Avant qu’il ne ren­contre de nou­veaux chiens
  • Avant les évé­ne­ments stres­sants (voyage par exemple)
  • Avant et pen­dant la pen­sion dans un che­nil ou une garderie.

Comment donner de l’échinacée à votre chien

  • Tout d’a­bord, vous devez ache­ter un extrait liquide. En effet, il est absorbé plus rapi­de­ment. Par exemple la Teinture d’Echinacée 
  • Ensuite, il est pré­fé­rable d’u­ti­li­ser l’é­chi­na­cée pen­dant trois semaines puis s’ar­rê­ter une semaine avant de recom­men­cer si néces­saire. Ou uti­li­ser un autre “pro­to­cole” : 5 jours d’Echinacée sui­vis de 2 jours sans.
  • Et enfin, n’ou­bliez pas que les graines et les racines sont les plus efficaces.

La dose recom­man­dée pour les chiens est de 12 ml pour chaque 7 kg de masse cor­po­rel (Poids du chien). Donner juste avant de nour­rir le chien, jus­qu’à 3 fois par jour.

Stimulants du système immunitaire : les champignons médicinaux

Il existe une grande variété de cham­pi­gnons médi­ci­naux ayant des pro­prié­tés de ren­for­ce­ment du sys­tème immu­ni­taire. Et les com­bi­nai­sons de plu­sieurs cham­pi­gnons médi­ci­naux semblent don­ner les meilleurs résultats.

Les prin­ci­paux cham­pi­gnons médi­ci­naux sont les suivants :

Reishi

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Le rei­shi a des effets anti­can­cé­reux et immu­no­sti­mu­lants. Cela est dû à ses muco­po­ly­sac­cha­rides. Il s’a­git de sucres com­plexes que le corps incor­pore dans ses mem­branes cel­lu­laires. Ce “revê­te­ment” rend les cel­lules résis­tantes aux virus et aux bac­té­ries nocives.

Les cham­pi­gnons Reishi contiennent éga­le­ment des tri­ter­pènes. Ceux-​ci sti­mulent la pro­duc­tion d’une pro­téine spé­ciale appe­lée fac­teur de nécrose tumo­rale (TNF). Le TNF régule les cel­lules immu­ni­taires et tue les cel­lules cancéreuses.

Ils sont éga­le­ment riches en poly­sac­cha­rides. Ils activent les macro­phages qui “mangent” les virus, les bac­té­ries et autres enva­his­seurs étrangers.

Maitake

Champignon-maitake-stimulant-pour-renforcer-systeme-immunitaire-du-chien

Les cham­pi­gnons Maitake ont une très forte concen­tra­tion d’un com­posé poly­sac­cha­ride unique appelé bêta‑1,6‑glucane. Les cher­cheurs consi­dèrent ce bêta-​glucan comme l’un des plus puis­sants sti­mu­lants immu­ni­taires connus.

Des études ont mon­tré que le mai­take inhibe jus­qu’à 64 % le can­cer du sein et l’ac­ti­vité tumo­rale chez la sou­ris. Et une inhi­bi­tion de 75 % du can­cer de la peau et de l’ac­ti­vité tumorale.

Le National Cancer Institute (NCI) des États-​Unis et le National Institute of Health du Japon ont mené d’autres études. Celles-​ci ont mon­tré que l’ex­trait de mai­take tuait le virus de l’im­mu­no­dé­fi­cience humaine (VIH) et amé­lio­rait l’ac­ti­vité des cel­lules T auxi­liaires. (Voir notre article sur le sys­tème immu­ni­taire – en cours de rédaction)

Les cher­cheurs ont indi­qué que l’ex­trait de mai­take était aussi puis­sant que l’AZT. Il s’a­git d’un médi­ca­ment cou­ram­ment pres­crit contre le SIDA … mais sans les effets secon­daires toxiques.

Globalement, le mai­take empêche les cel­lules saines de deve­nir can­cé­reuses. Il aide à pré­ve­nir la pro­pa­ga­tion du can­cer (méta­stases) et ralen­tit ou arrête la crois­sance des tumeurs.

Queue de dinde 

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Ce cham­pi­gnon médi­ci­nal a été approuvé par la FDA (Administration amé­ri­caine de l’a­li­men­ta­tion) pour un essai sur des patients atteints de cancer.

Le cham­pi­gnon queue de dinde est riche en bêta-​glucanes et en poly­sac­cha­ride K (PSK). Ce com­posé actif est approuvé pour le trai­te­ment du can­cer au Japon et peu d’ef­fets secon­daires ont été signalés.

Une étude faite à l’Université de Pennsylvanie (Penn State) a exa­miné l’u­ti­li­sa­tion de la queue de dinde chez des chiens atteints d’hé­man­gio­sar­come. Les chiens trai­tés avec du PSK pro­ve­nant de cham­pi­gnons “queue de dinde” ont eu les plus longues durées de sur­vie jamais rap­por­tées pour des chiens atteints de ce can­cer commun.

Autres champignons qui renforcent le système immunitaire. 

  • Chaga
  • Shiitake
  • Cordyceps
  • Phellinus

Idéalement, pré­fé­rez don­ner à votre chien un mélange de plu­sieurs d’entre eux.

Quand donner des champignons à votre chien

  • Quand il vieillit, pour lui appor­ter un sou­tien anti­oxy­dant et anticancéreux
  • Lorsqu’il lutte contre le cancer
  • Lorsqu’il lutte contre un virus ou une infection

Comment donner des champignons à votre chien

La dose recom­man­dée de cham­pi­gnons est de 200 mg de chaque cham­pi­gnon pour un chien de taille moyenne. Vous pou­vez les don­ner une fois par jour à titre pré­ven­tif ou deux fois par jour pour les chiens ayant des pro­blèmes immunitaires.

Mais assurez-​vous que les cham­pi­gnons de votre chien sont dou­ble­ment extraits et qu’il s’a­git bien de cham­pi­gnon et non de mycé­lium !

Colostrum et lactoferrine, stimulants du système immunitaire

Le colos­trum est le liquide clair, jau­nâtre, pré-​lait pro­duit à par­tir du lait mater­nel dans les 72 heures sui­vant la nais­sance.
Il four­nit à la fois des fac­teurs immu­ni­taires et de crois­sance. Et ceux-​ci sont essen­tiels à la santé et au déve­lop­pe­ment du nouveau-né.

Les cher­cheurs ont décou­vert que le colos­trum bovin (pro­ve­nant des vaches) est pra­ti­que­ment iden­tique que celui de la femme. Sauf que les fac­teurs immu­ni­taires sont en fait plu­sieurs fois plus concen­trés.

  • Ces fac­teurs immu­ni­taires aident l’or­ga­nisme à lut­ter contre les virus, les bac­té­ries, les levures et les cham­pi­gnons patho­gènes. En outre, le colos­trum contient des anti­corps contre les bac­té­ries nocives. Notamment E coli, Salmonella, Rotavirus, Streptococcus, Staphylococcus, H pylori et Cryptosporidia. Il peut éga­le­ment com­battre le Candida.
  • Le colos­trum contient une sub­stance appe­lée proline-​rich-​polypeptide. Il s’a­git d’un immu­no­mo­du­la­teur. Cela signi­fie qu’il sti­mule un sys­tème immu­ni­taire peu actif et équi­libre un sys­tème trop actif.
  • Les fac­teurs de trans­fert sont un autre com­po­sant clé du colos­trum. Il s’a­git de petites molé­cules qui trans­fèrent les infor­ma­tions rela­tives à l’im­mu­nité d’un ani­mal à un autre. En fait, elles trans­fèrent la “mémoire” de l’im­mu­nité. Ce qui confère à votre chien une résis­tance ins­tan­ta­née à un cer­tain nombre de maladies.
  • Le colos­trum est une source puis­sante de lac­to­fer­rine, une pro­téine glo­bu­laire pro­duite par l’or­ga­nisme. La lac­to­fer­rine se trouve par­tout où l’on est par­ti­cu­liè­re­ment vul­né­rable aux attaques des microbes et autres microor­ga­nismes. Par exemple, dans l’in­tes­tin, les yeux, les oreilles, le nez, la gorge et les voies urinaires.
  • La lac­to­fer­rine peut empê­cher les virus de se déve­lop­per. Elle limite éga­le­ment la crois­sance des tumeurs et les méta­stases et tue à la fois les bac­té­ries et les levures (y com­pris Candida).
    Une sup­plé­men­ta­tion en lac­to­fer­rine peut ren­for­cer consi­dé­ra­ble­ment le sys­tème immu­ni­taire de votre chien. Cela signi­fie qu’il se remet­tra plus rapi­de­ment des virus. C’est essen­tiel pour les chiens sous anti­bio­tiques ou souf­frant de dés­équi­libres intes­ti­naux car la flore intes­ti­nale pro­duit de la lactoferrine.

Le colos­trum doit pro­ve­nir de vaches lai­tières nour­ries à l’herbe et conte­nir 40 % d’im­mu­no­glo­bu­lines (ou anticorps).

Quand donner du colostrum à votre chien

  • S’il ne main­tient pas faci­le­ment son poids
  • S’il souffre de symp­tômes d’allergie
  • S’il est sujet aux virus et aux infections.

Comment donner du colostrum à votre chien

  • Le colos­trum se donne de pré­fé­rence à jeun… mais vous pou­vez le don­ner avec une petite quan­tité de yaourt ou de bouillon. Gloria Dodd DVM (Dr vété­ri­naire) recom­mande de le don­ner pen­dant un mois, puis selon les besoins.
  • Si vous le don­nez en poudre, don­nez 18 de cuillère à café par 12 kg de poids cor­po­rel, deux fois par jour,
  • Certains colos­trums sont dis­po­nibles sous forme de cap­sules pour chiens. Suivez les ins­truc­tions sur l’é­ti­quette pour les recom­man­da­tions de dosage. Si vous trou­vez un pro­duit des­tiné aux humains, vous pou­vez don­ner aux petits chiens une seule cap­sule deux fois par jour. Et les chiens de taille moyenne à grande peuvent avoir 2 cap­sules deux fois par jour.

Stimuler le système immunitaire par les Probiotiques

Environ 80 % de l’ac­ti­vité immu­ni­taire de votre chien pro­vient de son intes­tin. Il n’est pas sur­pre­nant que les pro­bio­tiques figurent sur cette liste des sti­mu­lants du sys­tème immunitaire !

  • Les pro­bio­tiques sont des bac­té­ries béné­fiques telles que les bifi­do­bac­té­ries et le L. aci­do­phi­lus. Ces bons “agents” agissent comme une pre­mière ligne de défense en se col­lant à la muqueuse intes­ti­nale.
  • De ce fait, ils se dis­putent l’es­pace et évincent les bac­té­ries patho­gènes qui pénètrent dans l’in­tes­tin. Certains pro­bio­tiques pro­duisent éga­le­ment une couche de mucose protectrice.
  • Et cette couche de mucose est ce qui empêche les bac­té­ries de péné­trer dans la muqueuse des intes­tins. En effet, lorsque les bac­té­ries par­viennent à péné­trer dans la muqueuse, cela crée une inflam­ma­tion qui peut entraî­ner des fuites intestinales.
  • Les pro­bio­tiques pro­duisent des acides gras à chaîne courte, l’a­cide lac­tique et l’a­cide acé­tique. qui décou­ragent la crois­sance des bac­té­ries patho­gènes. Cela signi­fie moins d’in­flam­ma­tion chro­nique dans le corps.
  • La réduc­tion de l’in­flam­ma­tion chro­nique est une étape impor­tante dans la pré­ven­tion des mala­dies. Et cela réduit consi­dé­ra­ble­ment le risque de can­cer chez votre chien.
  • Les bonnes bac­té­ries, comme le Lactobacillus, peuvent réduire la pro­duc­tion de Salmonella et d’E. coli… du moins, in vitro.
  • Elles sont capables de régu­ler la crois­sance des bac­té­ries et des virus patho­gènes. En détrui­sant ces enva­his­seurs étran­gers, ils pré­viennent les maladies.

Quand donner des probiotiques à votre chien

  • S’il a des selles molles 
  • S’il souffre d’allergies
  • S’il est sujet à des maladies

Comment donner des probiotiques à votre chien

  • Vous devez don­ner des pro­bio­tiques à votre chien au moins plu­sieurs fois par semaine à titre pré­ven­tif. Et tous les jours s’il est malade.
  • En lui don­nant régu­liè­re­ment des pro­bio­tiques, vous aurez moins d’é­pi­sodes de diar­rhée à craindre. Et vous ren­for­ce­rez éga­le­ment son sys­tème immunitaire.

L’échinacée, les cham­pi­gnons médi­ci­naux, le colos­trum et les pro­bio­tiques sont les quatre prin­ci­paux moyens de ren­for­cer le sys­tème immu­ni­taire de votre chien. Ne pas oublier que l’Echinacée doit être uti­li­sée en “pré­ven­tif” et pas lorsque la mala­die se mani­feste. Commencez donc par alter­ner ces 4 options pour aider le sys­tème immu­ni­taire de votre chien à se main­te­nir constam­ment opérationnel.

Mais il y en a quelques autres que vous devez connaître.

BONUS : 4 stimulants immunitaires moins courants mais tout aussi importants

Astragale

L’astragale est une plante fon­da­men­tale de la méde­cine tra­di­tion­nelle chi­noise depuis des cen­taines d’an­nées.
C’est l’une des prin­ci­pales herbes adap­to­gènes(1) “toni­fiantes du Qi”. Les recherches actuelles sur l’as­tra­gale se concentrent sur la capa­cité de sti­mu­la­tion immu­ni­taire de ses poly­sac­cha­rides et saponines.

Elle est idéale pour aider votre chien à sur­mon­ter le can­cer. Elle peut éga­le­ment ren­for­cer son endu­rance lors de la lutte contre les infections.

(1) Herbes ou plantes adap­to­gènes : Une plante adap­to­gène est une plante aug­men­tant la capa­cité du corps à s’adapter aux dif­fé­rents stress, quels que soient ces stress. De nom­breuses recherches aient été réa­li­sées depuis plus de 50 ans, l’exis­tence et les effets des plantes adap­to­gènes sont tou­jours discutés.

Pau d’arco

Le Pau d’arco est un arbre que l’on trouve dans les forêts tro­pi­cales du Brésil et d’autres régions d’Amérique du Sud. La par­tie médi­ci­nale se trouve dans la par­tie interne de l’arbre.

Comme l’é­chi­na­cée, le Pau d’arco est un sti­mu­lants du sys­tème immu­ni­taire de l’or­ga­nisme. Et attaque acti­ve­ment les enva­his­seurs étran­gers.
Les prin­ci­paux com­po­sés bio­chi­miques actifs du Pau d’arco sont les naph­to­qui­nones : lapa­chol et beta-​lapachone. Leurs avan­tages pour la santé sont les suivants :

  • empêchent les cel­lules can­cé­reuses de deve­nir des tumeurs
  • il est anti-inflammatoire
  • et anti­bio­tique
  • éga­le­ment antiviral
  • a une acti­vité antifongique.

Glutathion

Glutathion-stimulant-systeme-immunitaire

Le glu­ta­thion est un puis­sant anti­oxy­dant. Il agit en sou­te­nant le foie pour une fonc­tion immu­ni­taire opti­male.
Il joue un rôle pro­tec­teur majeur. Il com­bat les effets néfastes de toute une série d’a­gents patho­gènes et cancérigènes.

Parmi les alter­na­tives, citons les pré­cur­seurs du glu­ta­thion(1), la L‑cystéine et le L‑glutamate, ainsi que les pro­duits à base de lac­to­sé­rum spé­cia­le­ment formulés.

(1) Le glu­ta­thion com­prend 3 acides ami­nés qui le com­pose : glu­ta­mique, cys­téine et glycocolle.

Mangoustan

Le man­gous­tan (Garcinia man­gos­tana) est un arbre tro­pi­cal à feuilles per­sis­tantes qui contient un groupe unique d’an­ti­oxy­dants appe­lés xan­thones.
Les xan­thones, en par­ti­cu­lier la bêta et la gamma man­gos­tine, contri­buent au main­tien du sys­tème immu­ni­taire par les moyens suivants :

  • Soutient la santé cardiovasculaire
  • Optimise la flexi­bi­lité des articulations
  • Fourni un sou­tien anti­bio­tique, anti­vi­ral et anti-inflammatoire
  • Tue les cel­lules cancéreuses.

NOTES SUR LE SYSTEME IMMUNITAIRE DU CHIEN
Le sys­tème immu­ni­taire de votre chien est cen­tral à sa santé et sa lon­gé­vité. Nous avons édité une série de 5 articles (ter­mi­nés ou en cours) sur le sys­tème immu­ni­taire du chien. Ils vous per­met­tront de com­prendre et répondre au mieux à la plu­part des aléas de santé de votre chien (Cliquez sur le lien qui vous inté­resse)

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