ANTI-PUCES NATURELS CHIEN – Traitement holistique efficace

Anti-​puces natu­rels chien : dans cet article, nous abor­dons le trai­te­ment holis­tique (6) du chien, qui per­met d’ob­te­nir des résul­tats contre les puces, à court et long terme.

Tuer les puces sur le chien n’est pas suffisant

Anti-puces naturels pour chien - Chien qui se gratte
Chien qui souffre

Pour être effi­cace, le trai­te­ment natu­rel anti-​puces du chien doit prendre en compte le chien dans sa glo­ba­lité et son milieu.
Le doc­teur Kidd, vété­ri­naire amé­ri­cain, a une approche holis­tique(6) de son métier. Il base son diag­nos­tic et ses pré­co­ni­sa­tions de trai­te­ment sur les dés­équi­libres glo­baux de l’a­ni­mal et non pas seule­ment sur le pro­blème qui a conduit l’a­ni­mal en consul­ta­tion. Pour les puces , il explique :

Observez les ani­maux dans un foyer et vous ver­rez qu’il y a sou­vent un pauvre chien qui récu­père toutes les puces. Ce chien est celui qui se gratte tout le temps et traîne une longue liste de dés­équi­libres. Son sys­tème immu­ni­taire est faible. Stimulez le sys­tème immu­ni­taire de ces chiens et ils seront capables de se défaire des puces rapi­de­ment”.

Puces du chien : un fléau à ne pas négliger ?

Les puces du chien sont un fléau pour votre chien, mais aussi pour les autres ani­maux de la mai­son ou ceux croi­sés sur sa route, pour votre famille, votre loge­ment et jar­din si vous habi­tez dans une mai­son.
Elles pro­li­fèrent à une vitesse extra­or­di­naire, peuvent résis­ter des mois à l’a­bri. Elles sont un dan­ger cer­tain pour le chien et son envi­ron­ne­ment. Lire la suite

Comment “fonc­tionne” une puce, com­ment véri­fier que votre chien à des puces, connaître ce que sont vrai­ment les puces pour mieux les com­battre : lisez notre article Puce de chien : la bien connaitre pour mieux la com­battre”. Nous abor­dons ci-​dessous seule­ment la par­tie “trai­te­ment holis­tique natu­rel” des chiens infec­tés de puces.

Les puces de chien : qu’est ce qu’il faut traiter ?

La quan­tité d’œufs pon­dus par puce de chien (40 à 50 par jour) et le cycle de repro­duc­tion court (22 jours), ne peuvent qu’en­traî­ner une pro­li­fé­ra­tion rapi­de­ment incon­trô­lables du nombre de puces.
Comme seule­ment 5% des puces se retrouvent sur le chien, 95% sont dis­pen­sées “aux alen­tours”. Le plus sou­vent, il est donc néces­saire :

  • de trai­ter le chien
  • de trai­ter en même temps les autres ani­maux domes­tiques de la mai­son
  • de trai­ter aussi son envi­ron­ne­ment (Niche, cous­sins, lit, moquette, sable exté­rieur, etc.)
  • de le faire plu­sieurs fois (Il existe tou­jours un “coin” oublié) car l’é­pi­dé­mie repart à par­tir des œufs ou des larves ; cela prend le temps de leur déve­lop­pe­ment soit envi­ron 15 jours.
  • La méthode conven­tion­nelle consiste à uti­li­ser des insec­ti­cides chi­miques. Et les recom­man­da­tions du monde vété­ri­naire “clas­sique” est un trai­te­ment anti-​puces men­suel. Ce trai­te­ment prend la forme de sprays, pipettes, col­liers, poudres, sham­poing insec­ti­cides, com­pri­més “qui tuent les puces en 4 heures tout en conser­vant une effi­ca­cité d’un mois”Est-​ce la bonne solu­tion pour la santé de votre chien, un tel trai­te­ment chi­mique si “lourd” et à répé­ti­tion, dont il ingur­gite une par­tie ?

Nous avons choisi une autre approche, natu­relle et saine pour votre chien, et qui marche aussi bien ou mieux que les “pro­to­coles” conven­tion­nels.

Traiter d’abord le chien avec des traitements naturels complets

Anti-puces naturels pour chien - Chien gratteur
Chien qui se gratte

Il y a plu­sieurs “actions” à déclen­cher en même temps et immé­dia­te­ment :

  • Renforcer la capa­cité de votre chien à se “défendre natu­rel­le­ment” contre les puces.
    C’est la par­tie “long terme” et holis­tique du trai­te­ment, c’est aussi l’oc­ca­sion de rendre votre chien moins sujet aux “diverses mala­dies” qu’il croise sur sa route
  • Surveiller son ali­men­ta­tion et ajou­ter des com­plé­ments natu­rels
  • Traiter sa peau
  • Utiliser des plantes médi­ci­nales et l’ho­méo­pa­thie

Renforcer la défense naturelle de votre chien contre les puces

Echinacea pourpre - Renforcer le système immunitaire
Echinacea pourpre – By Atilin (Own work) [Public domain], via Wikimedia Commons

Si votre chien a une bonne vita­lité et un sys­tème immu­ni­taire opti­mal, les puces n’ar­ri­ve­ront pas à le colo­ni­ser. Il ne fera pas non plus de réac­tions aller­giques.
C’est la clé de la stra­té­gie au long terme. C’est aussi la méthode qu’ap­pliquent le doc­teur Kidd que nous avons cité plus haut et de plus en plus de vété­ri­naires holis­tiques. Cela com­prend :

  • Une bonne ali­men­ta­tion adap­tée aux besoins de votre chien. Pour en savoir plus cli­quez ici (Article en cours de rédac­tion). Elle le ren­dra plus fort et plus apte à repous­ser les attaques des puces.
    Comme l’ob­serve un pro­fes­seur de l’u­ni­ver­sité vété­ri­naire de Zurich, un chien en pleine santé attrape des puces et des tiques, mais elles ne res­tent pas accro­chés (3). C’est “l’ef­fet téflon”.
  • La sti­mu­la­tion du sys­tème immu­ni­taire en pré­ven­tion ou même lors­qu’il y a déjà infes­ta­tion.
    Le doc­teur Kidd encore qui a expé­ri­menté ce point, recom­mande l’Echinacée (Echinacea pur­pu­rea) afin de sti­mu­ler les défenses immu­ni­taires du chien.
    Anti-puces naturels pour chien - Echinacée médicinale liquide
    L’Echinacée (Echinacea pur­pu­rea) se pré­sente sous forme liquide (Echinacée “en EPS”), ou macé­rat gly­cé­riné ou “Extrait Fluide Glycériné Miellé”, en gélules ou en com­pri­més.
    Dr Kidd pré­co­nise 3 prises de 15 à 25 gouttes par jour, pen­dant 3 semaines sui­vies d’une semaine de pause, à répé­ter si néces­saire.

Cette plante s’a­chète en ligne ou en her­bo­ris­te­rie

Note
Si le pro­duit est trop épais pour un compte goutte, ver­sez une cuillère à café “de plante” dans un peu d’eau : cette cuille­rée est l’é­qui­valent de 100 gouttes. Diluez pour dé-​épaissir.
Si vous divi­sez cette dilu­tion par 4, cela vous fera donc l’é­qui­valent de 25 gouttes “de plante” par dose, soit un peu plus que les 15 à 25 gouttes de plante par prise.

  • Dans une période de tran­si­tion et dans l’at­tente d’une meilleure vita­lité natu­relle, vous devez appli­quer en plus de ce trai­te­ment “Echinacée”, les trai­te­ments anti-​puces sug­gé­rés ci-​dessous.

Note
En pré­ven­tion, la fré­quence du trai­te­ment “Echinacée” sera d’une fois par mois.
Une dif­fé­rence cepen­dant à noter avec la pré­ven­tion men­suelle conven­tion­nelle anti-​puces : ici, ce ne sont pas des pro­duits chi­miques mais uni­que­ment des médi­ca­ments natu­rels.

Traitement naturel contre les puces du chien à effet immédiat

Il faut sans attendre com­men­cer à agir sur l’a­li­men­ta­tion. Deux “pro­duits” natu­rels, facile à se pro­cu­rer, sont à uti­li­ser immé­dia­te­ment.

  • La levure de bière, bon mar­ché et facile à trou­ver, a habi­tuel­le­ment un bon effet contre les puces . Elle pro­voque une sécré­tion odo­rante au niveau de la peau du chien qui n’est pas très appré­ciée des puces. Dr Goldstein recom­mande :
    • Une cuillère-​à-​soupe pour un gros chien, une demi pour un petit chien.
    • Tous les deux jours, frottez-​en aussi sur le pelage du chien lors­qu’il est à l’ex­té­rieur de la mai­son en l’in­cor­po­rant du mieux pos­sible dans son pelage.
  • L’ail rajouté dans l’a­li­men­ta­tion est un sujet très contro­versé. Il peut deve­nir toxique pour le chien mais à des doses très éle­vées qui ne sont pas uti­li­sées dans l’alimentation nor­male (4). Nous avons abordé ce sujet en détail dans notre article sur “l’ail dans la nour­ri­ture du chien. On peut lire que l’ail peut endom­ma­ger les glo­bules rouges du chien et cau­ser une ané­mie. Ceci est très rare mais cela a été observé lorsque l’ail est mangé en quan­ti­tés très impor­tantes.

L’ail est en effet très inté­res­sant car cer­tains de ses consti­tuants (parmi les plus de 130 réper­to­riés dans l’ail) sont sécré­tés au niveau de la peau et les puces n’aiment pas cela du tout.
D’un autre coté, cer­tains vété­ri­naires amé­ri­cains l’u­ti­lisent régu­liè­re­ment sans aucun pro­blème et depuis des dizaines d’an­nées : le doc­teur Martin Goldstein, l’un des vété­ri­naires holis­tiques les plus connus aux Etats-​Unis, recom­mande, par semaine, la moi­tié d’une gousse pour chaque 5 kg de poids, à mélan­ger avec la nour­ri­ture. D’autres pré­co­nisent un maxi­mum 3 à 4 gousses par semaine, sui­vant la taille du chien.
L’origine de cette mau­vaise répu­ta­tion est une étude biai­sée, mal conduite, par des cher­cheurs “ama­teurs” dans le but de lais­ser leur nom dans la lit­té­ra­ture.
Si vous dési­rez ten­ter l’ex­pé­rience qui est sans dan­ger, ne le don­nez pas en continu à votre chien. Une semaine de prise devrait suf­fire pour gérer l’at­taque de puces. Ensuite lais­sez pas­ser une nou­velle semaine “sans prise” pour recom­man­der la semaine sui­vante si néces­saire.

Puces traitées naturellement : Applications sur la peau du chien

Anti-puces naturels pour chien - Shampouinage
Shampouinage

Il faut bien sûr prendre soin de la peau de votre chien pour atté­nuer ses déman­geai­sons et sa souf­france. Nous vous pro­po­sons ici plu­sieurs pré­pa­ra­tions.

  • Shampoing liquide anti-​puces naturel chien

    Le but est d’é­li­mi­ner les puces déjà “en place”. La pré­pa­ra­tion est la sui­vante :
    • Versez 8 gouttes d’huile essen­tielle d’eu­ca­lyp­tus glo­bu­lus(1) + 4 gouttes d’huile essen­tielle de lavande vraie(1) dans 100 ml de savon liquide natu­rel de type savon de Castille ou savon de Marseille liquide.
    • Remuez bien avant l’emploi. Placez votre chien dans une bai­gnoire ou une bas­sine assez grande et rem­plis­sez gra­duel­le­ment ce réci­pient d’eau tiède.
    • Commencez par mouiller puis sham­poui­ner le cou du chie afin de créer une bar­rière empê­chant les puces de remon­ter vers la tête. Puis mouillez et sham­poui­nez le reste du corps.
    • Laissez le sham­poing agir pen­dant 5 minutes si votre chien vous en laisse la pos­si­bi­lité, puis uti­li­sez un peigne à puces pour éli­mi­ner les puces et les noyer dans l’eau du bain.
    • Videz ensuite la bai­gnoire et rin­cez bien votre chien.
    • Si votre chien a ten­dance à avoir des pel­li­cules, rincez-​le ensuite avec un mélange consti­tué de 2 cuillères-​à-​soupe de vinaigre blanc pour 1 litre d’eau tiède.
    • Rincez ensuite une nou­velle fois avec de l’eau.

(1) Ces plantes s’a­chètent en ligne ou en her­bo­ris­te­rie

  • La “Terre de diatomée” contre les puces

    Une autre solu­tion pour la peau du chien
    C’est une sub­stance natu­relle dérivé d’algues uni­cel­lu­laires qui, une fois broyées, donnent une poudre qui res­semble au talc.
    Les par­ti­cules de cette terre détruisent œufs, larves et puces de chien.
    Faites bien atten­tion d’a­che­ter la ver­sion ali­men­taire, car cette terre est aussi ven­due “cal­ci­née” pour les filtres de pis­cine et elle n’est pas appro­priée pour l’u­ti­li­sa­tion ani­male.
    Écartez le pelage et sau­pou­drez la terre de diato­mée aux endroits où vous avez observé des œufs de puces. L’endroit peut varier d’un chien à l’autre.
    Attention de ne pas trop en mettre ni de créer un nuage de pous­sière qui pour­rait s’a­vé­rer irri­tant pour vos pou­mons et ceux du chien.

    N’utilisez pas cette terre si votre chien a une peau exces­si­ve­ment sèche ou hyper­sen­sible. Évitez tout contact avec les yeux.
  • Mélange Pierre de diatomée + Plantes en poudre

    Il s’a­git ici d’une autre variante. Ces mélanges décuplent les effets anti-​puces natu­rels de la terre de diato­mée.
    Mélangez les ingré­dients sui­vants dans un bocal puis sau­pou­drez légè­re­ment votre chien tous les jours puis bros­sez.
    Les plantes peuvent être ache­tées en her­bo­ris­te­rie et doivent être pas­sées au mixer ou au blen­der afin d’être réduites en petits mor­ceaux avant d’être mélan­gées.

    Préparation 1
    1 volume terre de diato­mée
    2 volumes par­ties aériennes (Feuilles et fleurs) de Partenelle ou grande camo­mille (Tanacetum par­the­nium)
    2 volumes par­ties aériennes (Feuilles et fleurs) d’Achillée mil­le­feuille (Achillea mil­le­fo­lium)
    1 volume feuilles de Thym (Thymus vul­ga­ris)(1)

    Préparation 2
    Cet autre mélange est plus facile à pré­pa­rer. Appliquez de la même manière que le mélange pré­cé­dent.
    100 g de terre de Diatomée
    50 g de poudre de feuille de Neem (mar­gou­sier) que vous pou­vez rem­pla­cer par 50 g de poudre de feuilles de Thym(1)
    15 gouttes d’huile essen­tielle d’Eucalyptus glo­bu­lus(1)
  • Mélange 100% plantes du docteur Pitcairn, vétérinaire holistique

    Placez les plantes sui­vantes à parts égales (sèches, ache­tées en her­bo­ris­te­rie) dans un blen­der ou mixer, réduisez-​les en miettes, puis sau­pou­drez sur votre chien et incor­po­rez bien dans le pelage plu­sieurs fois par semaine en vous concen­trant sur la région du cou, dos et ventre.
    Feuilles d’eu­ca­lyp­tus(1)
    Feuilles de roma­rin(1)
    Graines de fenouil(1)
    Feuilles d’ab­sinthe, peut être rem­placé par des feuilles de Thym(1)

Shampoing anti-​puces à faire à partir d’une plante à cueillir vous même

Anti-puces naturels pour chien - Vergerette
Vergerette du Canada (Conyza cana­den­sis)

Une plante très abon­dante dans nos cam­pagnes (ou même en ville), la ver­ge­rette du Canada(1) (Conyza cana­den­sis), pré­sente aussi des pro­prié­tés anti-​puces inté­res­santes.
Préparez une infu­sion à l’aide de 20 g de plante sèche pour un litre d’eau, lais­sez infu­ser 10 minutes à cou­vert, lais­sez refroi­dir puis appli­quez tiède sur votre chien.
Laissez repo­ser pen­dant 15 minutes puis rin­cez le chien à l’eau.

Cette solu­tion, à par­tir d’une plante facile à cueillir lors de vos balades en cam­pagne, gra­tuite de sur­croît, facile à pré­pa­rer, pour­rait être un moyen de pré­ven­tion et de pro­tec­tion de votre chien contre les puces.

Notes
Vous pou­vez rem­pla­cer la plante par la Teinture mère de feuilles fraîches de Vergerette du Canada : ajou­ter 20 à 25 gouttes dans un litre d’eau. La Teinture est dis­po­nible en her­bo­ris­te­rie ou sur inter­net (1)


Vaccins : béné­fiques ou dan­ge­reux pour votre chien ?

Injection

Recevez gra­tui­te­ment nos recom­man­da­tions sur les vac­cins dans ce dos­sier com­plet sur un sujet explo­sif.

Profitez-​en avant qu’il ne soit retiré ! 


Allergies aux piqûres de puces : traitement par les plantes médicinales

Si votre chien fait une réac­tion aller­gique aux mor­sures de puces du chien, essayez de lui don­ner des plantes qui ont une action anti-​histaminique. Les deux meilleures que je connaisse pour le chien sont

  • l’or­tie (Urtica dioica)(1)
  • et le plan­tain lan­céolé (Plantago lan­ceo­lata)(1)

Mais il y a bien d ‘autres choses à faire pour aider votre chien à lut­ter contre son aller­gie aux puces. Nous avons groupé les moyens effi­caces que vous pou­vez uti­li­ser dans un article spé­cia­le­ment des­tiné aux Allergie des chiens aux piqûres de puces. Vous y trou­ve­rez :

  • Nettoyer et trai­ter la sur­face endom­ma­gée
  • Donner des plantes à action anti-​histaminique
  • Revoir et amé­lio­rer son régime ali­men­taire
  • Stimuler son sys­tème immu­ni­taire
  • Ce qu’il faut faire en atten­dant la réac­tion du chien

De plus, si vous vous inté­ressé aux trai­te­ments natu­rels pour votre chien, vous trou­ve­rez toutes les indi­ca­tions néces­saires sur le site www.altheaprovence.com>.
Par ailleurs si vous dési­rez culti­ver en pleine terre ou en pots des plantes médi­ci­nales aussi uti­li­sable pour votre chien allez sur www.le-jardin-des-medicinales.com

(1) Ces plantes s’a­chètent en ligne ou en her­bo­ris­te­rie

Homéopathie contre les puces du chien

Pour cal­mer l’in­flam­ma­tion asso­ciée aux mor­sures de puces, le doc­teur Joseph Demers, vété­ri­naire amé­ri­cain, recom­mande (A ache­ter chez votre phar­ma­cien)

  • Apis mel­li­fica 6CH : don­nez jus­qu’à 5 fois par jour s’il y a une réac­tion inflam­ma­toire à l’en­droit de la mor­sure.
  • Rhus tox 6CH : don­nez jus­qu’à 5 fois par jour si l’in­flam­ma­tion est moins mar­quée.

Puces et vermifuge naturel pour tous vos animaux du foyer

Les puces peuvent être le vec­teur du ver soli­taire ou ténia (Dipylidium cani­num) com­mu­né­ment appelé aussi “Vers soli­taire”). Aussi étrange que cela puisse paraître, c’est un des “dan­gers” des puces pour le chien.
En effet la puce peut être por­teuse de ce para­site. Si elle est ava­lée par le chien lors­qu’il se lèche, elle peut se retrou­ver dans son esto­mac.
Le ver soli­taire est aussi une mala­die grave dif­fi­cile à éra­di­quer . Il est donc for­te­ment recom­mandé de ver­mi­fu­ger régu­liè­re­ment son chien.

Pour ver­mi­fu­ger d’une façon natu­relle votre chien, cli­quez sur ce lien “Vermifuger son chien : quelles règles à appli­quer ?”.
Pour lut­ter natu­rel­le­ment contre le ténia cli­quez ici. (Article en cours de rédac­tion)

Les puces : Traiter aussi naturellement l’environnement du chien

Le trai­te­ment de l’en­vi­ron­ne­ment est néces­saire dans le cas d’une sérieuse infes­ta­tion.
Il faut com­men­cer par les endroits où votre chien aime se pré­las­ser : le canapé, votre lit (?), la niche dans le jar­din, l’en­droit au soleil où il dort confor­ta­ble­ment à deux pas de la haie du jar­din et du chien du voi­sin, enfin tous les endroits qu’il affec­tionne.
Lire la suite Traitement natu­rel des puces de la mai­son et alen­tour.

Notes et références

(1) Parmi les 2000 espèces de puces, plus de 90% sont des puces de chats. Le reste se par­tage entre vraies puces de chiens (Cténocephalides canis), puces humaines (Putex irri­tants), de héris­sons, etc.
(2) Ce n’est pas parce que votre chien ne se gratte pas qu’il n’a pas de puces. C’est fonc­tion du degré de sen­si­ti­vité de la peau du chien en par­ti­cu­lier aux aller­gies (Dermatite par aller­gie aux piqûres de puces).
(3) Témoignage du doc­teur Martin Goldstein, fon­da­teur de la cli­nique vété­ri­naire de Smith Ridge aux Etats-​Unis.
(4)Cortinovis C, Caloni F. Household Food Items Toxic to Dogs and Cats. Front Vet Sci. 2016 Mar 22;3:26. doi : 10.3389/fvets.2016.00026. eCollection 2016. Review.
(5) Wikipédia : Siphonaptera
(6)La méde­cine holis­tique est une pra­tique visant à trai­ter la per­sonne (ou l’a­ni­mal) de façon glo­bale (le corps et l’es­prit) et non pas seule­ment la par­tie affec­tée par les symp­tômes.

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